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Ils ont couru pour la paix à Monaco

Mis à jour le 07/04/2016 à 05:04 Publié le 07/04/2016 à 05:03
Marc Raquil a mené la course et les échauffements des joggeurs venus courir pour la paix.

Marc Raquil a mené la course et les échauffements des joggeurs venus courir pour la paix. Photo Sébastien Botella

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Ils ont couru pour la paix à Monaco

Le champion du 400 mètres Marc Raquil a mené une séance de jogging pas vraiment comme les autres, hier. Idée forte de la course : montrer que le sport est un « vecteur de rapprochement »

Cela pourrait être une séance de footing comme les autres. Les coureurs portent des chaussures fluorescentes, des pantalons moulants, des hauts aux couleurs vives, ils fixent des smartphones dans des étuis. Mais ce n'est pas une course comme les autres. Les joggeurs qui se rassemblent sur le parvis du stade Louis-II, hier midi, courent pour la paix. L'événement, organisé à Monaco par Peace and Sport, s'inscrit dans le cadre de la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix, une initiative mise en place par l'ONU afin de montrer que le sport est un « outil unique et puissant permettant de promouvoir la dignité ainsi que les droits égaux et inaliénables de tous les membres de la famille humaine, le sport est le moteur d'un changement social positif », selon le secrétaire général de l'organisation internationale, Ban Ki-moon.

« Faire avancer le monde »

Ce n'est pas une séance de jogging comme les autres, non plus, car celui qui mène la vingtaine de coureurs s'appelle Marc Raquil. Un champion d'Europe du 400 mètres.

Au vrai, il y a beaucoup de symbole, derrière cette course. Comme quand tout le monde lève un carton blanc et que Joël Bouzou, le président et fondateur de Peace and Sport, adresse un message de soutien aux Belges, après les attentats de Bruxelles.

Et puis les participants se dirigent vers le chapiteau de Fontvieille, où Marc Raquil mène une séance d'échauffements.

Ensuite, les coureurs s'élancent en direction de Cap-d'Ail. Une boucle, et ils reviennent derrière le chapiteau de Fontvieille. Un groupe de tête se détache, Marc Raquil court avec les autres, discute, sourit. Il est venu parce que « le sport est un vecteur de rapprochement, un vecteur qui a beaucoup de force ». Même comme ça, lors d'une course détendue du côté de Fontvieille ? Il se tourne vers le groupe de coureurs, et puis : « Il y a des enfants, des femmes, des hommes de tous les âges. ça montre simplement qu'il suffit de pas grand-chose pour faire avancer le monde ». Juste avant, il a dirigé une séance d'échauffements. Comme lors d'une séance de footing comme les autres.


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