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Il n'y aura pas de maison de retraite à Saint-Antoine

Mis à jour le 15/09/2017 à 05:14 Publié le 15/09/2017 à 05:14
En 2013, le quartier Saint-Antoine était inauguré avec une dent creuse, laissée libre pour bâtir une maison de retraite.

En 2013, le quartier Saint-Antoine était inauguré avec une dent creuse, laissée libre pour bâtir une maison de retraite. archives NM

Il n'y aura pas de maison de retraite à Saint-Antoine

Le projet d'un établissement pour aînés dans ce quartier est définitivement abandonné. Mais le maire a négocié dix places pour les Cap-d'Aillois dans le futur Cap Fleuri, en reconstruction

Réunis en séance publique mercredi soir, les élus municipaux de Cap-d'Ail ont adopté deux délibérations d'urbanisme techniques, dans le quartier Saint-Antoine, qui scellent la destinée du dernier terrain libre de ce quartier. Un terrain qui accueillera un centre d'hébergement et d'enseignements des futurs stagiaires de l'AS Monaco. Le vote technique des élus a donné le feu vert à l'obtention d'un permis de construire pour l'Administration des Domaines.

Le bâtiment viendra combler la dernière dent creuse du quartier Saint-Antoine, inauguré au printemps 2013. Et tire définitivement un trait sur la construction d'un EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) initialement prévu à cet emplacement.

« Il faut le dire, nous regrettons que la maison de retraite, élément fort dans le projet initial du quartier Saint-Antoine soit abandonnée car cette maison aurait permis à des Cap-d'Aillois de bénéficier d'un établissement public dans leur ville, à des tarifs abordables, sans devoir aller à Villefranche ou Peille », a souligné le maire, Xavier Beck, en séance publique.

Le constructeur et exploitant prévu au départ du projet ayant fait faux bond, au moment de la construction, il a été impossible de trouver un nouvel exploitant d'EHPAD intéressé pour bâtir un établissement à cet emplacement et supporter des coûts de construction important.

« Frustration »

Devant le conseil municipal, Xavier Beck a précisé avoir « fait valoir cette frustration » auprès de l'Administration monégasque des Domaines, gestionnaire du terrain. « Et j'ai demandé à nos voisins monégasques de mettre à disposition dix chambres dans le nouveau Cap Fleuri ».

Un volant de lits que le maire juge suffisant compte tenu des demandes. En bon juriste, il a aussi fait valoir les accords franco-monégasques de 1964. Dans ces textes, qui permettent notamment aux résidents monégasques du Cap Fleuri de ne pas être soumis à la fiscalité française et toujours bénéficier des droits de succession monégasque, il était aussi prévu que quatre chambres dans l'établissement devaient être réservées à la population cap-d'ailloise. « On passe aujourd'hui de quatre à dix, c'est un geste de la Principauté que je salue ».

Un don pour les sinistrés d'Irma Délibération exceptionnelle liée à l'actualité, les élus ont voté un don de 1 000 euros de la part de la commune, qui sera versé à la Croix-Rouge Française pour supporter les sinistrés de l'ouragan Irma dans les Antilles françaises.

Une procédure d'enregistrement pour les loueurs d'appartements de courte durée

À l'instar de nombreuses municipalités, les élus à Cap-d'Ail ont voté à l'unanimité l'instauration d'une procédure d'enregistrement pour les loueurs d'appartements de courte durée sur le territoire. Une réponse aux phénomènes locatifs via des sites comme Airbnb.

« Il y a toujours eu des locations de meublés saisonniers sur la commune », constate le maire, « nous invitons les propriétaires à se faire connaître auprès de l'office de tourisme ».

Objectif triple : avoir une transparence sur l'offre de logement, éviter la concurrence déloyale, et espérer percevoir la taxe de séjour des visiteurs. Une volonté efficace sur le papier, encore faut-il qu'elle soit suivie par les loueurs. La formule doit entrer en vigueur au 1er janvier 2018.


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