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Héliport: des travaux pour regarder vers le futur

Renforcer le tarmac, rénover le balisage de piste… Un chantier bat son plein plein sur l'équipement de Fontvieille. Concernant de futurs bâtiments, « les études sont en cours ». Le point

N.H.-F. Publié le 12/02/2016 à 05:06, mis à jour le 12/02/2016 à 05:06
La troisième et dernière tranche des travaux devrait reprendre à l'automne 2016. Michael Alesi

Changements en vue, du côté de l'héliport de Monaco. Les travaux, dont la première tranche s'est achevée à la fin de l'année dernière, se poursuivent. Objectifs : renforcer le tarmac, rénover le balisage de piste. Il s'agit, notamment, de permettre d'accueillir des hélicoptères de «fort tonnage», c'est-à-dire jusqu'à dix tonnes. La seconde tranche a repris début janvier et devrait s'achever fin mars 2016. La troisième et dernière tranche devrait reprendre à l'automne 2016.

La totalité des plots doit être rénovée pour la fin de l'année. Les travaux sont réalisés en plusieurs tranches «afin de permettre la continuité d'exploitation de l'héliport», précise Marie-Pierre Gramaglia, conseiller de gouvernement pour l'Equipement, l'Environnement et l'Urbanisme.

« Bâtiments vieillissants »

Un renforcement du tarmac, une rénovation du balisage de piste. Ce ne sont pas les seuls travaux qui doivent être réalisés ici, du côté de Fontvieille.

Il est aussi question de «futurs bâtiments de l'héliport». Toujours selon Marie-Pierre Gramaglia, «les études sont en cours». Il s'agirait de démolir les bâtiments existants, puis de reconstruire «un corps de trois bâtiments neufs allant jusqu'à deux étages».

 

Ces travaux, eux, doivent permettre de «créer une héligare répondant aux normes internationales de sécurité et de sûreté permettant aux passagers d'embarquer à Monaco et de rejoindre leur destination finale sans repasser les contrôles à l'aéroport de Nice».

Le programme prévoit également la création de places de stationnement d'hélicoptères, ainsi que la création de surfaces de bureaux. Les travaux devraient commencer en 2017 et durer trois ans. Le budget de l'opération est évalué à 37 millions d'euros.

Derrière ces travaux, il y a un constat: «Les bâtiments existants datent du début des années quatre-vingt et sont vieillissants, concède Marie-Pierre Gramaglia. Ils ne répondent pas de surcroît aux normes internationales pour assurer l'enregistrement des passagers à destination finale». Et «ne correspondent plus à l'image de modernité de la Principauté du XXIe siècle».

Retour sur le changement d’exploitant

La conseillère de gouvernement est aussi revenue sur le changement d’exploitant de la ligne régulière Monaco-Nice (nos précédentes éditions).

 

«L’ensemble des acteurs du transport aérien monégasque devant être impliqué dans cette politique de modernisation, il est apparu nécessaire de reconsidérer les conditions d’exploitation de la ligne régulière Monaco-Nice, telles que rédigées en 1996, et qui ne correspondaient plus ni à la réalité économique d’aujourd’hui ni à la dynamique recherchée. [...] Le gouvernement a retenu l’offre de service proposée par la compagnie Monacair qui exploite depuis le 1er janvier une flotte d’hélicoptères de dernière génération et avec une qualité de service qui répond en effet à la nouvelle dynamique impulsée par le gouvernement».

Gagner sur la mer

Autre possibilité évoquée par Marie-Pierre Gramaglia: gagner de l’espace sur l’eau. «Une dernière étude en cours porte sur l’élargissement possible de 26 mètres de la piste actuelle en gagnant de la surface sur la mer. Pour ce faire, des caissons amortisseurs de houle seraient échoués sur le talus sous-marin, au droit de la digue de Fontvieille».

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