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Formées au CHPG pour mieux soigner en Côte d'Ivoire

Deux sages-femmes ivoiriennes sont formées ce mois-ci au CHPG. Quatre associations monégasques ont pu monter ce projet qui vise à améliorer l'efficacité des soins dans ce pays d'Afrique.

Audrey Corminboeuf Publié le 14/06/2018 à 05:06, mis à jour le 14/06/2018 à 08:46
La princesse Stéphanie, présidente de l'association Fight Aids Monaco, a remis leur diplôme à Caroline et Marceline. Cyril Dodergny

C'est dans les locaux de l'association Fight Aids Monaco que la princesse Stéphanie a remis un diplôme à Caroline et Marceline, deux sages-femmes venues de Côte d'Ivoire. Un mois durant, les deux Ivoiriennes reçoivent un complément de formation au Centre hospitalier Princesse-Grace de Monaco.

"Le CHPG a l'habitude de ces échanges avec l'Afrique, explique le professeur Bruno Carbonne, chef du service gynécologie obstétrique. Nous avons un partenariat avec un hôpital au Sénégal. Cette expérience avec Caroline et Marceline s'est vraiment très bien déroulée."

Un enrichissement mutuel qui bénéficie à tout le monde. "On a vraiment beaucoup appris à Monaco, c'était une très belle expérience", assure Caroline.

L'union fait la force

C'est grâce à l'union de Post-Conflict Development, Amref Flying Doctors, le CHPG, Santa Devota et Fight Aids Monaco, que le projet a pu aboutir. L'objectif est de renforcer les capacités et les compétences des deux sages-femmes.

 

"C'est un projet pilote, mais on espère qu'il va se pérenniser avec le temps, confie Claudia Abate-Debat, fondatrice de Post-Conflict Development aux États-Unis. Maintenant que nous avons ouvert les portes à la collaboration avec la Côte d'Ivoire, on souhaite qu'elle continue."

Améliorer les conditions de santé des femmes

Il y a, de part et d'autre, une volonté de mettre en avant le métier de sage-femme. Caroline Aldrin, présidente de l'émanation monégasque de Post-Conflit, estime que "c'est une mission de partage". "Il faut mesurer l'importance du rôle des sages-femmes pour améliorer les conditions de santé des femmes et des familles." Et pour, si c'est possible, réduire la mortalité maternelle et infantile, dans les pays aux infrastructures de santé fragile.

Lorsque la formation se terminera, le 24 juin, Caroline et Marceline auront un rôle à jouer en rentrant en Côte d'Ivoire. Celui de partager leur expérience en Principauté avec les sages-femmes de leur pays. Et transmettre leurs connaissances.

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