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Fièvre vintage au chapiteau de Fontvieille

Mis à jour le 26/10/2019 à 10:16 Publié le 26/10/2019 à 10:16
À l’entrée, cinq robes appartenant à l’équipe d’Anouchka, des collectionneurs français, évoquent le souvenir de Karl Lagerfeld. Le tailleur noir brodé de sequins jaune poussin ou la robe de soirée avec guitare surbrodée sur le ventre rappellent l’audace du créateur des maisons Chanel et Fendi qui aura marqué l’histoire de la mode du XXe siècle.

Fièvre vintage au chapiteau de Fontvieille

Tout le week-end, mobilier, vêtements, objets de décoration, consoles de jeux et bijoux se succèdent dans les allées du chapiteau pour séduire les amateurs du genre

Il est un peu comme le parrain de cette manifestation. Sa silhouette accueille les visiteurs sur un podium où sont exposées quelques robes issues des innombrables collections qu’il a pu dessiner.

L’ombre de Karl Lagerfeld plane sur le chapiteau de Fontvieille tout le week-end où, comme un saut dans le temps, se tient un salon où l’on peut chiner des objets vintage.

Du mobilier seventies…

Et on y croise des choses intéressantes. Comme sur le stand de la boutique « L’antik au goût du jour », de Toulouse, qui rivalise de pièces de mobilier seventies, très tendance. Un must ? « Ce que recherchent les gens dans ce genre de salon, ce sont beaucoup d’objets des périodes 1950 à 1970, mais aussi des années 80 », souligne le vendeur. À ce jeu-là, les anciennes consoles de jeux Nintendo ou Sega, d’ailleurs, font fureur.

Un peu plus loin, les amateurs de mode seront servis. Dans une échoppe qui dégriffe des vêtements Yves Saint-Laurent ou Thierry Mugler, dont les robes de soirée permettent de se prendre pour une star.

... et de vieilles affiches

De stars, il en est question aussi au stand de Christian Malbon. Vingt-cinq ans qu’il collectionne les affiches, des anciens stocks de distribution aux archives de projectionnistes.

Avec sa femme qui maîtrise la technique de l’entoilage pour monter une affiche, il tient un stand qui ressemble à une galerie d’art d’affiches de cinéma des années 60, 70 et 80. Les prix oscillent de 50 à 400 euros, voire davantage. Comme un très rare triptyque du film Querelle d’Andy Warhol (1 200 euros les trois panneaux).

Enfin, un coup de cœur parmi les exposants pour le travail du Niçois Filip Ruiz, qui redonne vie à d’antiques postes de radio. Il les restaure en les équipant d’enceintes dernier cri et de connexion Wi-Fi pour en faire un objet tendance chez soi.

Pour les amateurs, le salon se poursuit tout le week-end, sous le chapiteau de Fontvieille.

Cyril Dodergny
Filip Ruiz et ses postes de radio revisités.

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