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Études et travaux : où en est-on ?

Mis à jour le 18/10/2018 à 05:25 Publié le 18/10/2018 à 05:25
Impressionnant et en avance sur les délais, le chantier sur le barrage naturel au pied de l'effondrement est un combat contre la montre, face aux jours pluvieux et surtout à la menace des crues potentiellement dangereuses pour le centre-bourg de Sospel.

Études et travaux : où en est-on ?

Le maire Marie-Christine Thouret, le président de l'association des « Déroutés de Sospel » Jacques Denaix et plusieurs responsables du chantier du barrage étaient hier sur place, durant l'héliportage.

Le maire Marie-Christine Thouret, le président de l'association des « Déroutés de Sospel » Jacques Denaix et plusieurs responsables du chantier du barrage étaient hier sur place, durant l'héliportage. L'occasion pour Nice-Matin de faire le point avec eux. Voici les quatre points à retenir.

La municipalité doit réorganiser les procédures de secours depuis l'arrêt du docteur Bessi (lire ci-dessus). D'autre part, elle met à disposition de l'association un appartement communal prêt à accueillir ponctuellement si besoin jusqu'à 6 personnes.

Une aubaine en cas de problématique pour certains « Déroutés » de rejoindre leur habitation. De son côté, l'association entend « répondre à tous les habitants isolés, sans exception », précise Jacques Denaix.

1,7 million d'euros, c'est ce que devrait coûter à terme la nouvelle piste pour rejoindre les hameaux isolés. Le maître d'œuvre « TPF Ingénierie » a bien établi la faisabilité de cette voie, qui suivra le tracé pressenti par la municipalité. L'étude environnementale des lieux, achevée dernièrement, n'a révélé aucune problématique contraignante, préconisant cependant la protection de la rivière et de ses abords durant le chantier. Il devrait bientôt débuter dès l'autorisation de défrichages obtenue.

S'ensuivront les études du sol qui donneront également le feu vert, sans doute en décembre, pour la réfection du pont de Gerbaias actuellement emprunté par les déroutés avant de laisser leurs voitures et grimper le sentier.

Le maire reste optimiste pour la livraison définitive de la piste en mai ou juin 2019.

Le chantier - débuté il y a trois semaines sur le barrage naturel créé par l'effondrement - (lire notre édition du 28 septembre) suit son cours avec des délais d'exécution largement respectés.

La deuxième phase de cette opération - urgente face au risque de crue et de conséquence pour le centre-bourg de Sospel en aval - a bien démarré. La maire qualifie le travail de la société Garelli et du SMIAGE de « fabuleux, rapide et efficace ». En amont du chantier, un réseau de balises GPS va être installé pour alerter ouvriers et commune en cas de nouvel effondrement.

L'étude pour déterminer la menace représentée par l'état actuel du versant effondré n'a pas encore démarré. La commune est actuellement en phase de sélection du géologue qui procédera à ces analyses géologiques et géotechniques. Celles-ci s'accompagneront par la mise en place permanente d'inclinomètres. Une telle étude est estimée entre 70 000 et 80 000 euros.


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