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Et si Monaco devenait la capitale de l'auto du futur ?

Mis à jour le 30/07/2016 à 05:10 Publié le 30/07/2016 à 05:10
Thierry (à droite) et Nicolas Hesse seront aux commandes du  premier Salon international de l'automobile « propre ».	(DR)

Et si Monaco devenait la capitale de l'auto du futur ?

Le Salon international de l'automobile de Monaco porte l'ambition, pas si extravagante que ça, de devenir le lieu où se dévoilent les voitures de demain. Premières réponses en février 2017

Son visage ne vous dit peut-être rien. Son nom, les amateurs de voitures ne peuvent l'ignorer. Thierry Hesse a été, vingt-cinq ans durant, le grand manitou du Mondial de l'automobile de Paris. C'est tout simplement le plus important salon de l'auto de la planète. Un rendez-vous qui, un an sur deux - les années paires - draine plus d'1,2 million de visiteurs, devançant largement ses concurrents de Tokyo et Genève.

Thierry Hesse n'est donc pas le premier venu en matière d'organisation d'événements automobiles. Eh bien, c'est ce spécialiste au carnet d'adresses long comme le bras, qui, avec son fils Nicolas, a décidé d'organiser le premier Salon international de l'automobile de Monaco (Siam), du 16 au 19 février 2017. Une manifestation axée sur l'écologie, l'innovation et le prestige - « des thèmes chers au prince Albert II », rappelle Nicolas Hesse -, sous le haut patronage du souverain, et qui se déroulera dans très exactement 202 jours, comme on peut le voir sur le décompte figurant sur la page d'ouverture de son site.

Un salon né au Mondial de l'auto

C'est d'ailleurs au Mondial de l'automobile que l'idée du salon monégasque est née. « Mon père a rencontré plusieurs fois le prince Albert II pendant le salon, explique Nicolas Hesse. En 2004, les voitures qui ont gagné un Grand Prix ou un Rallye de Monte-Carlo, ainsi que plusieurs véhicules de la collection du prince, ont été exposés au Mondial de l'auto. »

« Un jour, poursuit le fils Hesse, mon père a dit au souverain : "Avec trois rallyes et trois grands prix, vous avez la ville au monde qui a le plus de liens avec l'automobile. Et pourquoi pas un salon de l'automobile ?" C'était au dernier salon parisien, en octobre 2014. Trois mois plus tard, Thierry Hesse, qui prenait alors sa retraite du Mondial, et son fils commençaient à plancher sur le projet.

Le prince Albert II séduit par le projet

« Je pensais que cela resterait à l'état de projet, confiait le prince Albert II dernièrement. Finalement, tout s'est concrétisé beaucoup plus rapidement. Nous verrons si cette première édition connaîtra le succès. Le projet est intéressant, une large part est dédiée aux véhicules propres et aux énergies renouvelables. »

Le projet est à la fois simple et totalement novateur : transformer la Principauté en salon de l'automobile à ciel ouvert. Onze sites ont été identifiés pour accueillir des véhicules propres, innovants et de prestige. « Il y aura des voitures électriques, hybrides, à hydrogène, à gaz ou encore solaires, indique Nicolas Hesse. Il y aura aussi des véhicules innovants : des voitures connectées à internet, des voitures autonomes qui se conduisent seules. »

Toutes les technologies permettant de réduire l'impact énergétique de l'automobile et ses conséquences sur l'environnement seront également présentées. Le design, l'aérodynamisme, les matériaux utilisés par les constructeurs et les équipementiers seront ainsi mis en lumière. Une centaine de marques sont attendues à ce qui s'annonce comme le premier salon grand public au monde à dérouler le tapis rouge à l'écologie automobile. Aux voitures de demain.


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