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Enchères : immersion chez Artcurial

Mis à jour le 19/07/2019 à 10:19 Publié le 19/07/2019 à 10:19
Aujourd’hui, place à la maroquinerie vintage Hermès et aux sculptures.

Aujourd’hui, place à la maroquinerie vintage Hermès et aux sculptures. S.C.

Enchères : immersion chez Artcurial

Dans la salle Belle-Époque de l’Hôtel Hermitage, deuxième jour des ventes aux enchères pour Artcurial.

Dans la salle Belle-Époque de l’Hôtel Hermitage, deuxième jour des ventes aux enchères pour Artcurial. L’équipe se met en place : derrière les ordinateurs pour suivre les enchérisseurs sur Internet, avec les téléphones, Pénélope Blanckaert, directrice du département maroquinerie, se prépare à présenter les lots et François Tajan, le commissaire-priseur, monte sur l’estrade, muni de son marteau. Les enchères peuvent commencer.

11 h 30. Début de la vente de maroquinerie provenant d’une collection privée, intitulée « From Brazil to Monaco ». Aux enchères, des pièces uniques, des commandes spéciales signées Hermès, Fendi, Chanel ou encore Alaïa. Une première pour Artcurial qui, d’habitude, se concentre uniquement sur la maroquinerie vintage de la maison Hermès.

La salle peine à se remplir. Un homme fait exception au milieu de la dizaine de femmes présentes. On leur distribue un carton avec un numéro pour la suite des événements. Tout le monde feuillette une dernière fois le catalogue pour repérer les pièces convoitées. Premier lot présenté, un sac « Birkin » Hermès, « en veau topo orange », détaille Pénélope Blanckaert. Les premières levées de main ne se font pas attendre. « 6 000 une fois ? Personne d’autre ? Adjugé pour 6 000 ! » martèle François Tajan.

Une trentaine d’autres sacs de la maison Hermès suivront, dont un sac « Kelly » en osier vendu pour 39 000 euros (frais inclus). Il était estimé entre 15 000 et 25 000 euros, « un beau record » se réjouit la directrice.

75 % des lots ont été vendus. Celle-ci notera un « engouement intéressant » pour les Fendi, légère déception pour les sacs de la marque Alaïa, « c’est une question de goût et d’envie ». Elle n’était apparemment pas au rendez-vous, hier.

14 h 30. Enchères de la très attendue horlogerie masculine. La salle est pleine. Davantage d’hommes que de femmes. Logique, la vente de l’horlogerie féminine avait lieu mercredi. Les choses vont plus vite que le matin, tout le monde est réquisitionné. Au téléphone, ça n’arrête pas, acheteurs italiens, espagnols, russes se succèdent. Le staff n’a pas le temps de raccrocher, qu’un autre appel est déjà en cours. Les mannequins défilent en robe Alexander McQueen pour présenter une à une chaque pièce.

15 h, c’est au tour d’un lot phare de faire son entrée. Une montre française, signée Lip qui a appartenu au général de Gaulle. Estimée entre 6 000 et 10 000 euros, elle sera finalement adjugée à 32 500 euros (frais inclus) au terme d’une enchère survoltée. L’acquéreur a droit aux applaudissements. Les seuls de la journée. Autre belle surprise avec une montre de poche Patek Philippe, une pièce unique vendue à 119 600 euros (frais inclus).

17 h 30, la salle se vide peu à peu. Les chanceux acheteurs vont récupérer leur précieux achat.


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