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Des mesures sur les sites les plus menacés

Mis à jour le 26/02/2016 à 05:13 Publié le 26/02/2016 à 05:13
Prélèvement sur le tronc du pin avec un « Ecopiège » (ci-dessus), piégeage phéromonal, épandage par voie terrestre… Les  autorités combineront les mesures pour freiner le phénomène.
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Des mesures sur les sites les plus menacés

Quelles solutions alternatives ?

Quelles solutions alternatives ?

Sollicitée par les élus, les habitants et les randonneurs, la préfecture des Alpes-Maritimes a assuré - par voie de communiqué de presse - que les autorités concernées (1) se rendront « sur les sites les plus menacés », comme les parcs très fréquentés ou les cours d'école. « Il y aura des mesures adaptées à chaque situation », précise Véronique Fajardi, chef du service régional de l'alimentation à la Draaf Paca.

Prélèvement sur le tronc des pins avec des « collerettes », piégeage phéromonal, épandage d'insecticides par voie terrestre, développement des prédateurs naturels comme la mésange… La stratégie de lutte sera de combiner plusieurs techniques, selon le risque estimé. Des arrêtés municipaux pourraient interdire certains périmètres infectés pour un court

délai. Et de rassurer les professionnels du tourisme : « En été, les chenilles auront regagné leur nid et ne troubleront plus le quotidien des habitants. »

Épandage aérien totalement exclu

En revanche, pas question d'avoir recours à l'épandage aérien comme dans le passé. Le traitement est interdit depuis une loi

du 17 août 2015, relative à la transition énergétique pour la croissance verte. « Une intervention aérienne peut être envisagée lorsque la survie des arbres est

menacée. Les pins du département supportent la défoliation et il n'y

a donc pas de raison d'y avoir

recours », poursuit-elle.

Jean-Baptiste Daubrée, chef du pôle santé des forêts de la Draaf, précise que le traitement aérien n'est pas la solution la plus adaptée : « On remarque que la prolifération des chenilles s'opère par foyer et sur certaines zones bien précises. En revanche, allier plusieurs traitements alternatifs donne de très bons résultats. »

Deux réunions d'information dans les semaines à venir

Hier matin, Véronique Laurent Albesa, sous-préfète Nice-Montagne a commencé le travail de prévention de la chenille à Roquebillière et Saint-Martin-Vésubie. « Nous avons rappelé les gestes à adopter aux habitants et particulièrement pour les centres aérés ou les garderies d'enfants. »

Dans ce sens, deux réunions d'information seront organisées dans

les semaines à venir à Gréolières et Saint-Martin-Vésubie.

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