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Des établissements aux quatre coins du monde, de futures ouvertures... Comment le Beef Bar est en train de se construire un empire

Mis à jour le 02/11/2019 à 14:13 Publié le 02/11/2019 à 14:06
Un restaurant ouvert à Hong Kong.

Un restaurant ouvert à Hong Kong. À Paris, le Beef Bar s’est installé dans le décor Belle Époque de l’ancienne fermette Marbeuf, non loin des Champs Élysées.

Des établissements aux quatre coins du monde, de futures ouvertures... Comment le Beef Bar est en train de se construire un empire

Avec huit adresses dans le monde, et quatre qui ouvrent dans les prochains mois, la success story de la marque de restauration du groupe Giraudi n’en finit plus de faire des émules.

D’une adresse sur le port de Fontvieille en 2005, quinze ans plus tard, le concept Beef Bar est en passe de devenir un empire.

Avec des restaurants à Hong Kong, Paris, Mexico, Tulum, Malte, Saint-Tropez et Mykonos, la marque monégasque du groupe Giraudi est là où il faut être.

Dans les six mois quatre nouvelles adresses vont éclore : au sein de la station de ski de Méribel en France à la mi-décembre. Puis au cœur de l’hôtel Four Seasons à Athènes en Grèce, sur la très chic via Veneto à Rome en Italie.

Ainsi qu’au Brésil, à Sao Paulo, où Riccardo Giraudi sera associé avec le pilote de F1 Felipe Massa. Et la collection doit se poursuivre avec des ouvertures espérées à Milan, Londres et New York.

"Nous n’arrêtons pas d’être sollicités pour ouvrir des Beef Bar" se réjouit Riccardo Giraudi, concepteur de ce restaurant de viande à Monaco qui a exporté son idée dans le monde entier, et semble toujours presque surpris par ce succès.

"Le concept de street food avec des produits de grande qualité dans un décor confortable séduit finalement dans le monde entier. Et le restaurant à Paris a donné une grande impulsion à la marque".

En effet, dans la capitale parisienne, non loin des Champs Elysées, l’enseigne s’est installée dans l’historique ancienne fermette Marbeuf.

Un écrin Belle Époque joliment redécoré qui a reçu le prix de "plus beau restaurant historique du monde" aux Restaurant & Bar Design Awards cette année.

De nouvelles adresses à Monaco

Si l’idée première est d’exporter le concept monégasque sur toute la planète, chaque Beef Bar dans le monde garde son identité. "Notre carte est la même dans le monde entier, mais le décor change. Chaque lieu a son atmosphère et c’est ce que les clients aiment", détaille Riccardo Giraudi qui supervise chaque établissement, de l’architecture à l’assaisonnement dans l’assiette avec son équipe de chefs.

La marque Beef Bar est devenue l’emblème du groupe Giraudi qui n’en finit plus de prospérer.

En Principauté, l’entreprise totalise désormais 500 collaborateurs - ce qui est en fait une des plus grandes sociétés du pays auxquels s’ajoutent 700 salariés à l’international - pour faire tourner les neuf restaurants monégasques ainsi que tout le commerce de viande.

Et Monaco demeure le laboratoire de l’entreprise qui y développe des nouveaux concepts. Ce sera le cas dans les prochaines semaines avec l’ouverture, rue du Portier de Cozza, un restaurant centré sur le poisson.

À quelques pas, le groupe a repris les locaux de l’ancien restaurant Eqvita du tennisman Novak Djokovic pour y installer un Leaf Bar, où la carte sera principalement végétarienne!

A Paris, le Beef Bar s'est installé dans le décor Belle Epoque de l'ancienne fermette Marbeuf, non loin des Champs Elysées.
A Paris, le Beef Bar s'est installé dans le décor Belle Epoque de l'ancienne fermette Marbeuf, non loin des Champs Elysées. Photo DR
Au Mexique, le concept Beef Bar a été choisi par l’hôtel de luxe Esencia, dans la très huppée station balnéaire de Tulum sur la côte caribéenne… ce qui explique l’atmosphère du restaurant dans un bâtiment au toit végétal.

Des émojis dans l'assiette

Un restaurant a ouvert à Hong Kong.
Un restaurant a ouvert à Hong Kong. Francis Amiand et DR

Il remplissait les assiettes, maintenant il les fabrique ! Le groupe Giraudi vient de s’associer à la maison Bernardaud de Limoges pour lancer une gamme de vaisselle un peu particulière.

Sur les assiettes et tasses immaculées en porcelaine, Riccardo Giraudi a eu l’idée d’y ajouter des émojis.

Un couteau, un cœur, une langue, un billet ou une aubergine. "Je passe ma journée à écrire des messages avec des émojis, c’est une forme de langage à mon sens et ça m’amusait de le retrouver dans l’assiette".

Le résultat, c’est une collection inédite dédiée aux tables des Beef Bar du monde entier… Mais que le public peut aussi acquérir sur Internet.

Pour éviter de piquer une assiette au restaurant en l’emportant "discrètement" dans son sac!

À côté de la gamme "classique", des éditions particulières sont faites pour chaque établissement.

Un talon rouge pour l’assiette de Paris, un bonhomme de neige pour Méribel, un paon pour Esencia, un piment pour Mexico. Privilège de la maison mère, l’édition limitée "Monte-Carlo" compte six modèles différents (vendus en package au restaurant à 420 euros) avec des émojis qui symbolisent la Principauté: un château, une couronne, une machine à sous, un Riva, une Formule 1 et le drapeau national.

Elle devrait séduire les amateurs…


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