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Dépôts sauvages : les deux communes main dans la main

Mis à jour le 22/07/2017 à 05:09 Publié le 22/07/2017 à 05:09
Elus et agents communaux réunis devant la mairie de La Turbie.

Elus et agents communaux réunis devant la mairie de La Turbie. M.-E.C.

Dépôts sauvages : les deux communes main dans la main

Si les intercommunalités organisent et gèrent la mutualisation des moyens des communes d'un même territoire, la mutualisation des moyens entre deux communes est beaucoup plus rare.

Si les intercommunalités organisent et gèrent la mutualisation des moyens des communes d'un même territoire, la mutualisation des moyens entre deux communes est beaucoup plus rare. Il se pourrait même que la convention de mutualisation des moyens de collecte des dépôts sauvages, signée le 28 février dernier entre La Turbie et Beausoleil constitue une première locale.

17 000 € par an

À l'origine de cette démarche, un constat : Beausoleil et La Turbie mobilisaient chacune deux agents techniques et un véhicule pour le ramassage des dépôts sauvages sur leurs territoires respectifs. L'équipe de la première était mobilisée presque à temps plein ; l'équipe turbiasque intervenait une journée par semaine pour un coût total évalué à 17 000 € par an. Les communes ont donc convenu que l'équipage de Beausoleil interviendrait désormais à La Turbie en lieu et place de l'équipe turbiasque, en contrepartie du versement par La Turbie à sa voisine d'un montant de 16 917 € par an. Cette convention est signée pour un an, renouvelable.

Avant son entrée en vigueur, Gérard Spinelli, maire de Beausoleil, s'est rendu récemment à La Turbie, accompagné par deux adjoints et l'équipe beausoleilloise concernée par cette opération, équipage et camion compris (notre photo).

« Cette mutualisation directe entre communes est compliquée à monter notamment parce qu'elle implique des questions d'assurance du personnel communal qui doit travailler sur une autre commune, a expliqué le maire de Beausoleil. Nous avons dû obtenir une extension de garantie de notre assurance. »

Pour Jean-Jacques Raffaele, « ce type de mutualisation est bien préférable au transfert sec de compétences aux intercommunalités. Dans la mutualisation directe entre communes, le maire reste responsable et, s'il n'est pas satisfait, il peut changer la donne ».

« Source d'économie »

Et les deux maires de tomber d'accord : « Ce type de coopération devrait se développer. Car, avec le régime sec qu'impose le gouvernement aux communes, celles-ci n'auront pas d'autre choix que de trouver des sources d'économie. »

Toutefois, dans le cas des dépôts sauvages, il suffirait que les citoyens respectent les règles de dépôt des encombrants ou trouvent le chemin des déchetteries pour que les communes fassent l'économie de ces dépenses.


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