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De Cousteau à Montand, les visages de Lambert Wilson

Mis à jour le 24/11/2016 à 05:11 Publié le 24/11/2016 à 05:11
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De Cousteau à Montand, les visages de Lambert Wilson

Le comédien et chanteur sera sur les planches de la salle Garnier, ce soir, pour un spectacle inédit dans lequel il reprend les standards d'Yves Montand

Il est le commandant Cousteau sur grand écran. Et sur scène, ce soir à Monaco, salle Garnier, il se faufile dans le répertoire d'Yves Montand pour un spectacle hommage. Comédien et chanteur, Lambert Wilson est souvent là où on ne l'attend pas.

« Pour moi chanter ou jouer, c'est le même métier, il n'y a pas de séparation. Le chant a une fonction qui n'est pas très éloignée de celle de l'acteur de théâtre », a-t-il confié à l'assistance du Monaco press club, lundi à son arrivée à Monte-Carlo pour quelques jours de répétitions. D'emblée, l'assistance est tombée sous le charme du personnage qu'on pourrait écouter des heures parler de son métier, de sa passion, de son engagement.

« Je dis toujours que la vie est trop courte. Se satisfaire de sa propre vie, ce n'est pas assez. J'ai eu la chance, à travers mon métier, de vivre comme un moine en Algérie, comme un conquistador en Amérique du Sud, comme un chanteur d'opéra… »

Raconter la vie de Montand

À Monaco, il présente ce soir un concert où il s'appuie sur le répertoire d'Yves Montand. « Je suis parti de l'image de sa silhouette pour raconter sa vie et la traverser sans jamais dire son nom ni l'incarner. C'est un spectacle théâtral avec six musiciens où il n'y a pas d'imitation, pas la moindre tentative de vouloir faire comme lui. Il a laissé un répertoire qui est son œuvre même s'il n'a jamais composé ou écrit une ligne. Il a su aller au-devant d'auteurs et compositeurs. Et c'est ce matériel dont je m'empare », s'incline l'interprète qui entreprend ce tour de chant comme un rôle.

Et sur la scène de la salle Garnier, Lambert Wilson devrait revivre des émotions de jeune garçon, quand, au sortir de ses études à Londres, il avait chanté de l'opéra sur ces planches. « C'était mon premier concert classique. J'étais terrifié, car je n'étais pas prêt du tout, mais ça ne s'est pas si mal passé. Par la suite, j'ai enregistré d'ailleurs un disque avec l'orchestre philharmonique de Monte-Carlo », rappelle-t-il en évoquant quelques souvenirs monégasques.

De Monaco, il en est question aussi au cinéma car il vient de prendre les traits du commandant Cousteau - historique directeur du musée Océanographique - dans le film L'Odyssée. Une autre icône de la culture populaire française dans laquelle il se fond, mais une « totale coïncidence », assure-t-il, d'enchaîner ces deux hommages à Cousteau et Montand.

« Ce qui était étonnant, en effet, est de m'être concentré cette année sur ces deux hommes qui sont phares dans la France d'après-guerre. Extrêmement actifs, extrêmement aimés. Mon père m'avait beaucoup parlé de ce désir de reconstruction tellement fou qui a suivi la Seconde guerre mondiale. Ces hommes l'incarnent », continue l'acteur, intarissable sur le sujet mais qui précise qu'il n'a pas goût à la nostalgie. Ce qui l'intéresse, c'est l'avenir !

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