“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Coup d'envoi de la première foire aux arts au Grimaldi Forum à Monaco

Mis à jour le 20/07/2016 à 05:11 Publié le 20/07/2016 à 05:10
Le prince Albert II a officiellement inauguré hier soir l'exposition au Grimaldi Forum, prévue pour durer jusqu'à dimanche.

Le prince Albert II a officiellement inauguré hier soir l'exposition au Grimaldi Forum, prévue pour durer jusqu'à dimanche. Michael Alesi

Coup d'envoi de la première foire aux arts au Grimaldi Forum à Monaco

Pour sa première édition, l'European Art Fair tisse le lien entre art ancien et contemporain

Souvent, les foires d'art ressemblent à un carnaval. Où l'on croise le meilleur comme le pire. Pour sa première édition, l'European Art Fair, inaugurée hier soir par le souverain, tend davantage vers le meilleur que le pire.

Héritier de la biennale des Antiquaires et du salon Point Air, ce nouveau rendez-vous estival en Principauté se veut un point de convergence entre l'art ancien et l'art moderne. La création contemporaine et les objets historiques.

« L'ambition était de se renouveler », souligne Renaud Siegmann, choisi comme directeur de la foire par le groupe qui l'organise, réunissant les galeries d'art monégasques de Marietta Vinci-Corsini, de Louis Toninelli, d'Adriano Ribolzi et d'Alfredo Pallesi.

Trente-deux galeries représentées

« Entre l'ancien et le moderne, avec une ouverture sur la seconde partie du XXe siècle, nous avons choisi de présenter trente-deux marchands actuels les plus significatifs de leur spécialité. »

Car dans cette ambiance muséale voulue au Grimaldi Forum, tout est à vendre. Des vestiges d'art antique aux bijoux précieux. En passant par quelques pièces remarquables d'art contemporain. « Nous avons choisi une dimension historique et culturelle, pour montrer les ruptures de l'histoire de l'art », continue Renaud Siegmann.

Au fil des allées, quelques galeries tirent leur épingle du jeu avec des pièces visibles assez rares. À l'image de la belle collection d'art précolombien accrochée sur les murs de la galerie Mermoz.

Ou des œuvres sélectionnées par Andréa Pastore. La jeune galeriste brésilienne a choisi de mettre en avant la création latino-américaine avec sa galerie Rainhart. Sur son stand, le travail du Colombien Rafael Gomezbarros ou celui du Brésilien Eudes Mota avec le bois des maisons détruites de Recife mérite un détour.

Comme l'atmosphère surannée imposée par la galerie Makassar, spécialisée dans les années 30. Avec un mobilier de salon d'époque installé dans son espace. Les amateurs apprécieront.

La première European Art Fair est ouverte au public, jusqu'à dimanche.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.

La suite du direct