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Confidences d'une Libération au château des Terrasses à Cap-d'Ail

Mis à jour le 05/09/2016 à 05:07 Publié le 05/09/2016 à 05:07
La fête a battu son plein toute la soirée dans le parc du château.

Confidences d'une Libération au château des Terrasses à Cap-d'Ail

Après une journée rythmée par les commémorations du jour de la Libération de la ville par les forces alliées (lire nos éditions d'hier), Cap-d'Ail et ses habitants ont célébré ce 72e anniversaire comme il se doit.

Après une journée rythmée par les commémorations du jour de la Libération de la ville par les forces alliées (lire nos éditions d'hier), Cap-d'Ail et ses habitants ont célébré ce 72e anniversaire comme il se doit. Ainsi, plus de 500 personnes se sont retrouvées dans le parc du château des Terrasses en fin de journée. Xavier Beck, entouré des élus des localités voisines, les a accueillis par un discours dans lequel le maire a expliqué de façon très claire sa position sur la menace terroriste et le burkini notamment, rappelant également l'importance de se souvenir des éléments du passé pour éviter de répéter les mêmes erreurs.

La fête a ensuite battu son plein toute la soirée autour d'un orchestre et de buffets auxquels les convives ont fait honneur. L'ensemble du parc de ce château des Terrasses qui, il y a 72 ans, a accueilli les forces de l'armée française, était plein de tables, petites ou grandes, qui accueillaient familles ou groupes d'amis. Une grande réunion de Cap-d'aillois de tous les âges, qui a permis à des jeunes d'hier de raconter leurs souvenirs de guerre et de Libération à des jeunes d'aujourd'hui à mille lieues du dernier conflit mondial.

Souvenirs crus d'occupation

Ainsi Gilbert Gibelli, 15 ans en 1944, est-il revenu sur ses souvenirs de ce 3 septembre 1944 où, sur un vélo avec un ami en porte-bagages, il avait échappé aux mines posées par les Allemands en haut et en bas de l'avenue du Général De-Gaulle ainsi que devant l'église de Cap-d'Ail.

Les mines formant des bosses terreuses sur la route, afin d'éviter de risquer d'abîmer les roues du vélo, le jeune Gibelli avait choisi de slalomer autour des bosses. Un choix qui lui a sauvé la vie et celle de son ami. Il a aussi raconté les privations, les bombardements, les chapardages de nourriture, les transformations de chats en lapins mais également les règlements de comptes de la Libération, les explosifs enterrés ou ces histoires d'amours interdites entre occupants et résidents.

Il est également revenu sur ces soldats incorporés de force dans les armées nazies. Un beau moment de partage et de transmission de souvenirs directs d'une époque pas si lointaine mais pourtant si loin.

Xavier Beck, maire de la ville, a ouvert les festivités de ce  3 septembre devant plus de 500 personnes.

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