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Condamnés à casquer pour un vol

Mis à jour le 20/07/2018 à 05:13 Publié le 20/07/2018 à 05:12
Pris la main dans le top-case.	(Archives MM)

Condamnés à casquer pour un vol

Aucun moyen de locomotion pour ramener, depuis Monaco, un copain à Nice ?

Aucun moyen de locomotion pour ramener, depuis Monaco, un copain à Nice ? Pas de panique : il suffit de solliciter le prêt d'un scooter auprès d'une amie assez généreuse pour confier son propre engin. Rien de transcendant à ce niveau. Mais impossible de rouler sans casque pour le passager ! Pourquoi s'en soucier ? Après tout, il suffit simplement de le voler… C'est le scénario sommaire adapté d'une infraction évoquée au tribunal correctionnel, en l'absence à l'audience des deux prévenus.

Les faits se situent le 12 juillet 2017. Une employée de Carrefour stationne dans la matinée son deux-roues dans le parking du centre commercial, à Fontvieille. Elle range sa coiffure protectrice dans le top-case sans le verrouiller. Le soir, au moment de repartir, la plaignante a la désagréable surprise de constater que le casque a disparu…

À l'issue de sa plainte, les enquêteurs de la Sûreté publique scrutent des heures d'enregistrement de la vidéosurveillance en cadrant surtout les entrées, sorties et zone concernée.

« Il a été restitué depuis à sa propriétaire »

« Au fil des images, rapporte le président Jérôme Fougeras Lavergnolle, on voit une jeune femme aux cheveux rouges arriver en scooter et discuter avec deux adultes d'une vingtaine d'années. Elle leur prête le motocycle. Avant de redémarrer, un des deux personnages ouvre l'accessoire de bagagerie de l'employée de Carrefour, se saisit du casque et le remet à son passager arrière. Grâce à la plaque d'immatriculation du scooter, les policiers remontent jusqu'aux auteurs du délit. Si la jeune fille est mise hors de cause, les deux coupables, en garde à vue, reconnaissent le vol de l'accessoire… Il a été restitué depuis à sa propriétaire… »

Dans son très court réquisitoire, le premier substitut Olivier Zamphiroff note au passage qu'un des deux prévenus a deux mentions sur son casier avant de réclamer une peine de dix jours d'emprisonnement assortie du sursis. Le tribunal préférera taper au portefeuille avec une condamnation par défaut : une amende de 300 euros pour chacun.


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