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Comment le nouveau Conseil national se structure

Mis à jour le 28/02/2018 à 05:09 Publié le 28/02/2018 à 05:09
Après la soirée d'installation du nouveau Conseil national et l'élection du président, les élus se sont réunis pour élire les différents  présidents de commissions.

Après la soirée d'installation du nouveau Conseil national et l'élection du président, les élus se sont réunis pour élire les différents présidents de commissions. Michaël Alesi

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Comment le nouveau Conseil national se structure

Les douze présidences de commission ont été choisies, dessinant les personnalités fortes de la nouvelle majorité. Avec une place laissée aux groupes minoritaires

Au lendemain de l'installation du nouveau Conseil national, les 24 élus ont commencé a tracé les lignes de leur organisation. Avec l'étape importante de l'élection des présidences de commissions et des groupes mixtes de travail.

Un moment « dans un climat serein et apaisé » fait savoir le communiqué envoyé par la Haute assemblée.

Il faut dire que l'enjeu est important pour le titre de président de commission, désignant les personnalités fortes de la nouvelle majorité. Des hommes presque exclusivement. Si le Conseil national a une femme pour vice-présidente, une seule élue a obtenu une présidence de commission.

Ces commissions sont au nombre de douze pour structurer le travail à venir des élus, dont des nouvelles. Une consacrée au suivi de la négociation avec l'Union Européenne, avec Guillaume Rose à sa tête. L'autre consacrée au développement du numérique, présidée par Franck Julien.

Balthazar Seydoux aux finances

Pour les Finances et l'économie nationale, considérée comme majeure, c'est Balthazar Seydoux qui a été élu à la présidence. José Badia devient, lui, président de la commission des Relations extérieures. Une logique dans ce choix, pour celui qui a été conseiller de gouvernement dans ce domaine, entre 2011 et 2015.

L'éducation et la jeunesse est placée sous la présidence de Marc Mourou, un des trentenaires de la majorité. Comme l'avocat Thomas Brezzo, élu président de la commission de législation.

Autre présidence qui apparaît stratégique, celle de Franck Lobono, choisi pour la commission logement. Un sujet sur lequel il est engagé, lui qui est président de l'association des résidents des Jardins d'Apolline.

Fabrice Notari, lui, a été choisi pour la commission Environnement et cadre de vie. Fil rouge de l'ancienne mandature, Nathalie Amorrati-Blanc, garde sa commission pour les droits de la femme et de la famille. Et Christophe Robino, celle des Intérêts Sociaux et Affaires Diverses. Daniel Boéri, lui aussi conserve la tête de celle dédiée à la culture et au patrimoine.

L'opposition représentée

Enfin, Stéphane Valeri avait annoncé dans son discours d'investiture, sa volonté d'associer les élus des minorités de l'hémicycle au travail du Conseil national. Ainsi, Jean-Louis Grinda (Union Monégasque) présidera la commission sur le suivi du fonds de réserve constitutionnel et la modernisation des comptes publics. Béatrice Fresko-Rolfo (Horizon Monaco), quant à elle, obtient une place de membre titulaire à l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe et sera membre d'une délégation à l'Union interparlementaire.

Les trois élus des deux minorités ont également eu une place à la commission de placement des fonds, à la commission d'attribution des logements domaniaux, à la commission mixte Gouvernement-Conseil national-SBM, ainsi qu'à la commission des concessions et à la commission de réforme des codes.


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