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Chantier de Monaco : ça réagit à Brégaillon

Mis à jour le 10/02/2017 à 05:07 Publié le 10/02/2017 à 05:07
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Chantier de Monaco : ça réagit à Brégaillon

Bouygues travaux publics, porteur d'un gigantesque projet immobilier de luxe à Monaco, a annoncé mardi son intention, au moins dans un premier temps, de se fournir en matières premières ailleurs qu'à la carrière du Revest, comme le groupe l'avait pourtant initialement annoncé pour ce chantier d'un milliard d'euros (voir nos éditions précédentes).

Bouygues travaux publics, porteur d'un gigantesque projet immobilier de luxe à Monaco, a annoncé mardi son intention, au moins dans un premier temps, de se fournir en matières premières ailleurs qu'à la carrière du Revest, comme le groupe l'avait pourtant initialement annoncé pour ce chantier d'un milliard d'euros (voir nos éditions précédentes).

Exit, donc, les 250 camions par jour prévus à partir de cet été entre l'aire toulonnaise et le port de commerce de La Seyne, où les cailloux devaient embarquer direction la principauté. Une décision que salue Stéphane Balle, président du CIL de Brégaillon, inquiet, comme d'autres habitants, par les nuisances que cela aurait pu engendrer. Voici sa réaction.

« Ça faisait une quinzaine de jours que le bruit courrait. C'est une bonne nouvelle pour la qualité de vie des riverains, mais pas pour Someca, au Revest, qui a déjà investi plusieurs millions d'euros pour un marché qui va leur passer sous le nez. De ça, on ne peut pas se réjouir. Mais, oui, c'est ce que nous, habitants de Brégaillon, espérions.

D'après moi, le problème vient du fait que cette affaire-là n'a pas été assez concertée. Il y a bien eu une tentative de Bouygues, pour rencontrer toutes les parties, mais c'était de l'information, pas de la concertation. Le projet était déjà ficelé, avec peu de marges de manœuvre pour négocier quoi que ce soit. On aurait pu discuter sur la durée du projet, et donc sur l'étalement des nuisances dans le temps, ou sur le fait qu'ils financent la venue d'experts indépendants… Mais nous n'avons jamais eu aucune réponse sur le sujet. Résultat : ça a mis tout le monde sur les nerfs.

Au final, Bouygues s'est heurté à la réalité d'habitants très inquiets, qui étaient à deux doigts de se lancer dans des actions dures. La contestation côté seynois, grâce aux riverains, au collectif des CIL, au maire Marc Vuillemot aussi, qui a dit ce qu'il pensait en comité de pilotage, a eu raison du projet. Pour la deuxième phase, en 2018, il faut voir ce qu'ils proposent. On sera certainement un peu plus conciliant… mais tout aussi vigilant ! »

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