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Challenge Prince Albert II : la passion de la rame

Mis à jour le 18/02/2018 à 05:12 Publié le 18/02/2018 à 05:12
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Challenge Prince Albert II : la passion de la rame

300 rameurs étaient rassemblés hier, sur le quai Louis-II à Monaco, pour enchaîner des parcours de six kilomètres, tout au long de la journée. Les courses se poursuivent ce matin.

L'aviron, ou tu arrêtes tout de suite ou tu deviens passionné. »

Hier, il n'était pas 7 heures du matin lorsque Roland Weill, directeur de la communication de la Société Nautique et coordinateur de l'organisation du Challenge Prince Albert II est arrivé sur le quai Louis-II. Une grosse machine allait faire ses derniers réglages pour accueillir 300 rameurs représentant 10 nations, des arbitres internationaux, 85 bénévoles issus de Monaco mais aussi de toutes les Alpes-Maritimes et mettre à l'eau, au fil des heures, quelque 100 bateaux. Mais la logistique n'a pas démarré hier à l'aube. Depuis jeudi, les équipes gèrent les arrivées des sportifs et l'installation du site.

« Nous avons privilégié la qualité »

Alors, à 11 heures, pas étonnant que les bénévoles en place aient déjà le sandwich à la main et l'envie de prendre un petit verre sur le stand de Julien Desprès, un des rameurs français les plus titrés, champion du monde en 2010 en quatre avec l'équipe de France, médaillé de bronze aux JO de Pékin en 2008. Hier, lui ne ramait pas mais vendait ses produits du terroir éco-responsables. Une façon de conjuguer sport et convivialité.

Mais il n'y a pas foule sur le quai et alentours. « Cette année, nous avons privilégié la qualité plus que le nombre, explique Roland Weill. Les équipages régionaux sont bien moins nombreux. Par contre, sont en lice notamment trois équipages champions du monde. » L'objectif est clairement affiché : conférer de nouveau au challenge Prince Albert II le titre de la plus importante épreuve mondiale d'aviron de mer après le championnat du monde.

Autre particularité cette année : il n'y a pas de spectacle dans la baie. En raison des travaux de l'extension en mer, le parcours est dorénavant au large du musée océanographique. Hier, il fallait donc de bonnes jumelles ou se positionner à Monaco-ville pour admirer les allers et venues des bateaux pour les épreuves sur six kilomètres.

Ce matin, les courses se poursuivent sur des parcours de trois kilomètres. Il s'agira ensuite d'additionner les points de chaque équipage pour savoir qui remportera le challenge.

En raison des travaux de l'extension en mer, le parcours est dorénavant au large du musée océanographique.


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