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Ces autres pilotes monégasques

Mis à jour le 26/05/2018 à 05:12 Publié le 26/05/2018 à 05:12
Louis Chiron au Grand Prix de Monaco 1950.

Louis Chiron au Grand Prix de Monaco 1950. archives ACM

Ces autres pilotes monégasques

Louis Chiron On le surnommait le « Vieux Renard » pour sa capacité à engranger les victoires là où personne ne l'attendait.

Louis Chiron

On le surnommait le « Vieux Renard » pour sa capacité à engranger les victoires là où personne ne l'attendait. Mais « Le Pionnier » aurait pu faire l'affaire. Le nom du Monégasque Louis Chiron est étroitement lié à la création du Grand Prix de Monaco en 1929. Cette année-là, Anthony Noghes, pour intégrer l'Automobile Club de Monaco à l'AIACR (1), redouble d'imagination pour créer une course urbaine en Principauté. C'est chose faite avec le concours de Jacques Taffe et de… Louis Chiron, ancien chauffeur personnel des maréchaux Foch et Pétain.

En 1931, au volant de sa Bugatti, ce dernier grimpe sur la plus haute marche du podium. Pour la première saison officielle du championnat du monde de F1 en 1950, le pilote émérite se classe 3e au même Grand Prix pour l'écurie Maserati. Par la suite, il remporte le rallye Monte-Carlo en 1954 et apparaît épisodiquement sur les grands prix de F1, essentiellement à la maison, notamment sur sa Lancia D50. En finissant 6e en 1955, il devient même le plus vieux pilote à prendre place sur la grille de départ. À l'âge canonique de 55 ans.

À la demande du prince Rainier, Louis Chiron occupera les fonctions de commissaire général du Grand Prix de Monaco et du rallye Monte-Carlo jusqu'en 1979.

Il est aussi le seul pilote dont le nom a été donné à un virage du circuit, en l'occurrence le fameux « S » de la piscine devenu le « Louis-Chiron » Corner.André Testut

On l'oublie souvent mais un autre citoyen monégasque a roulé sur l'asphalte de la Principauté. Il faut dire qu'André Testut n'a guère marqué l'histoire de la F1. Vingt-troisième temps des qualifications en 1958 au volant de sa Maserati 250 F, il ne peut prendre le départ réservé aux seize premiers, à l'époque.

Rebelote en 1959 où il termine dernier des qualifications à 20 secondes de la pole position.


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