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Ce que les politiques en pensent

Mis à jour le 19/10/2018 à 05:08 Publié le 19/10/2018 à 05:08

Ce que les politiques en pensent

Un pas en faveur de l'égalité homme-femme, voici un sujet éminemment politique et donc de nature à faire réagir les élus du Conseil national.

Un pas en faveur de l'égalité homme-femme, voici un sujet éminemment politique et donc de nature à faire réagir les élus du Conseil national. Et ce d'autant que les listes ont souvent évoqué la question durant leur campagne encore dans les esprits.

Pour Primo !, majoritaire dans l'hémicycle, c'est Nathalie Amoratti-Blanc, présidente de la commission des droits de la Femme et de la Famille, qui s'exprime.

« La majorité du Conseil national ne peut qu'approuver le principe de la recherche de l'égalité homme-femme sur le fond et dans tous les domaines. Nous nous réjouissons de cette avancée pour les femmes de la fonction publique. Mais nous constatons que ce dispositif crée, de fait, une inégalité nouvelle entre les femmes de la fonction publique d'une part, et les femmes salariées et travailleurs indépendants d'autre part, qui sont laissées de côté. »

Mais, pour Primo !, ce qui est possible à l'échelle de Monaco ne peut l'être pour l'ensemble des salariées de la Principauté. « Le gouvernement a confirmé notre analyse pragmatique, qu'ouvrir à toutes la possibilité d'être désignées "chef de foyer" pousserait tous les couples mixtes (l'un travaillant en France, l'autre à Monaco) à choisir le régime monégasque, ce qui aurait hélas pour conséquence un déséquilibre budgétaire pouvant nuire à l'avenir de nos prestations sociales et mener soit à la baisse drastique des prestations, soit à des augmentations insupportables des cotisations. »

Nathalie Amoratti-Blanc souligne que plusieurs foyers de Monégasques bénéficient d'une indemnité différentielle pour les allocations lorsque le conjoint est salarié en France ou relève de la CAMTI. « De plus, nous avons proposé de créer une nouvelle allocation compensatoire versée par l'État, en matière de remboursement-maladie. Compte tenu du faible nombre de femmes monégasques concernées par cette situation, le coût de ces dispositifs restera tout à fait raisonnable pour le budget de l'État. Pour autant, l'idéal serait évidemment de mettre fin à l'inégalité homme-femme sur le statut de chef de foyer, pour l'ensemble des résidentes de la Principauté, ce qui pourrait se faire dans des conditions financières supportables par le régime monégasque. »


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