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Ce n’est que le début !

Mis à jour le 17/04/2019 à 10:40 Publié le 17/04/2019 à 10:39
Première victoire à Monaco pour le jeune Canadien Félix Auger-Aliassime.

Ce n’est que le début !

14 17 Dans quelques années, l’histoire retiendra peut-être que Félix Auger-Aliassime a remporté son premier match à Monte-Carlo sur le modeste court numéro 2.

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Dans quelques années, l’histoire retiendra peut-être que Félix Auger-Aliassime a remporté son premier match à Monte-Carlo sur le modeste court numéro 2. Pas sûr que le prodige canadien de 18 ans ne le refréquente un jour. Hier, celui qui était devenu il y a deux ans le joueur le plus jeune à atteindre le “top 200” depuis Rafael Nadal, a écarté l’Argentin Juan Ignacio Londero, un pur terrien issu des qualifications.

« ça n’a pas été facile, mais je m’y attendais », a réagi le désormais 33e joueur mondial, dans un discours à la maturité bluffante. Il a un titre sur terre (Cordoba en février), il avait enchaîné les bonnes victoires et pour moi c’était mon premier match après Miami. C’est bien de m’en être sorti ».

Hier midi, il a fallu 1h58 et quatre balles de match dans trois jeux différents pour passer l’obstacle sud-américain (7-5, 7-6), mais cela lui offre un match de gala au deuxième tour, aujourd’hui, contre Alexander Zverev, le troisième joueur mondial et de trois ans son aîné.

« C’est une belle occasion de me mesurer à lui. Il domine la prochaine génération. Il a des titres, de l’expérience, il est déjà installé, mais je vais croire en mes moyens, essayer de m’imposer. La base, ce sera d’imposer mes schémas ».

Un phrasé ambitieux pour un garçon qui n’en finit plus d’épater. Début mars, il déboulonnait son premier ‘‘top 10” (Tsitsipas) à Indian Wells. A la fin de ce même mois, il s’invitait jusqu’en demi-finale à Miami (battu par Isner), après avoir dû passer par les qualifications.

Le francophone et résident monégasque monte les marches quatre par quatre dans le monde professionnel.

Ce qui est loin d’être une surprise pour ce talent si précoce (lire chiffres ci-dessous). Alors cette nouvelle attente qu’il déclenche, Auger-Aliassime semble parfaitement s’en accommoder. « Malgré mon jeune âge, je vis avec ça depuis quelques années. Les sollicitations sont arrivées graduellement. D’abord dans ma ville, ma province, mon pays, et maintenant à l’international, C’est sûr que c’est une autre échelle, mais je reste le même, concentré, dans ma routine. ça ne me cause pas trop de problèmes ».

Même la remarque d’un confrère qui lui expliquait que Rafael Nadal avait spontanément cité son nom comme futur cador du circuit mondial, ne faisait pas varier son discours.

« C’est un bon signe s’il parle en bien de moi. C’est spécial, parce que j’ai grandi en le regardant jouer à la télé. Mais il faut que je fasse le travail, comme lui l’a fait quand il avait mon âge pour gagner ses titres. C’est à moi de jouer ».

Le public du Central va découvrir le phénomène en début d’après-midi.

Ils ont raccroché depuis quelques années, mais fréquentent toujours le circuit. Réunis chez Eurosport, qui possède désormais tous les droits des Masters 1000, Nicolas Escudé, Arnaud Clément (ci-dessus, mais aussi Patrick Mouratoglou et Arnaud Di Pasquale), se partagent l’antenne pendant la semaine aux côtés du journaliste Thomas Bihel. « On fait toute la saison, comme Eurosport a tout le circuit, on est quasiment toutes les semaines sur le circuit, pour faire vivre les événements » détaille Nicolas Escudé. Pour le héros de la victoire en Coupe Davis en 2001, il ne faut pas s’attendre à une grande surprise cette semaine. « Le favori ? C’est Rafa. Il a eu des blessures, mais il a toujours été plus ou moins opérationnel à chaque fois qu’il a eu à jouer. Il retrouve la terre, il sera toujours aussi compliqué à aller chercher ». Quant à la perf’ du jour signée Herbert face à Verdasco, l’ancien grand serveur s’y attendait. « Pour Pierre-Hugues, c’est un très bon résultat, mais il n’y a rien de très surprenant car il joue bien en ce moment ».

Goran Djokovic est un observateur attentif du parcours de son neveu Novak. Le vice-président de la Fédération serbe de tennis a assisté hier à l’entrée dans le tournoi du double vainqueur.

« Je viens ici pour représenter la Fédération, mais bien sûr aussi pour supporter Novak. Je suis très fier de lui. Si je le vois réussir ? Evidemment, il est numéro 1 mondial, tous les voyants sont au vert pour lui. »

AFP
R.L.
R.L.

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