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Bugatti expose son art à la Collection du Prince

Mis à jour le 14/12/2017 à 05:10 Publié le 14/12/2017 à 05:10
Philippe Renzini est intarissable sur les voitures. C'est sa passion depuis tout petit.

Philippe Renzini est intarissable sur les voitures. C'est sa passion depuis tout petit. Cyril Dodergny

Bugatti expose son art à la Collection du Prince

Une quinzaine de véhicules du constructeur seront visibles à Fontvieille à partir de lundi prochain. Un siècle de prouesses mécaniques et de style inimitable, à la pointe du génie

Ettore Bugatti était un génie. « Il a déposé des centaines de brevets, et pas seulement pour les automobiles », explique Philippe Renzini, responsable de la collection de voitures du Prince. Une habitude de protection qui n'est pas sans rappeler Steve Jobs, lui-même à l'origine d'une fabuleuse collection d'idées protégées, dont certaines ont donné les produits phares de la marque à la pomme.

À Fontvieille, au musée qui accueille la collection personnelle de voiture du prince Albert II, pas de pomme, mais des bolides. « Bugatti a toujours fabriqué les véhicules les plus rapides de son temps », poursuit l'intarissable Philippe Renzini. Au-delà de la simple performance, il y a aussi la recherche d'une esthétique.

Les plus performantes

Issu d'une famille d'artistes, Ettore Bugatti a de qui tenir, mais trouve en plus une application à son talent : il devient dessinateur industriel. En 1909, il lance sa marque automobile. « Dotées d'un design unique, les Bugatti sont réputées être les voitures les plus élégantes et les plus performantes », nous précise-t-on au Palais. De son côté Philippe Renzini l'assure : « Aujourd'hui encore, ces voitures n'ont pas à rougir de leurs performances. »

Et pour cause ! La Type 43, de 1930, avec ses huit cylindres en ligne monte à 180 km/h. Une vitesse que certains modèles modernes n'atteignent pas, et qui à l'époque en ébouriffait quelques-uns !

Tous ces bolides portent sur eux le génie de l'innovation. Quand Philippe Renzini ouvre un capot, on a du mal à croire que ces voitures roulent vraiment : « Pour Ettore Bugatti, tout devait être beau. » Et là, tout est aligné, lustré, briqué.

Après la Seconde guerre mondiale, la production s'arrête. Elle ne reprendra que dans les années quatre-vingt-dix avec un modèle exposé lui aussi à Monaco, la EB110.

Les deux derniers bijoux du constructeur au fer à cheval seront eux aussi présents : la Veyron de 2015 (1 200 CV, 415 km/h), et la Chiron de 2 016 (1 500 CV, vitesse bridée à 415 km/h).


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