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Brahms : le concerto de toutes les prouesses par le violoniste Vengerov

Mis à jour le 22/02/2019 à 10:02 Publié le 22/02/2019 à 10:02
Le violoniste Maxime Vengerov en scène dimanche avec le Philharmonique. 	(DR)
Monaco-matin, source d'infos de qualité

Brahms : le concerto de toutes les prouesses par le violoniste Vengerov

Lorsqu’au XIXe siècle, le grand compositeur Johannes Brahms eut fini de composer son concerto pour violon et qu’il en montra la partition au plus grand violoniste de l’époque, son ami Joseph Joachim, celui-ci n’hésita pas à lui dire : « Ton concerto est beaucoup trop difficile.

Lorsqu’au XIXe siècle, le grand compositeur Johannes Brahms eut fini de composer son concerto pour violon et qu’il en montra la partition au plus grand violoniste de l’époque, son ami Joseph Joachim, celui-ci n’hésita pas à lui dire : « Ton concerto est beaucoup trop difficile. Personne n’arrivera à le jouer ! »

Le célèbre chef d’orchestre Hans de Bulow, considéré comme l’un des meilleurs chefs du XIXe siècle, renchérit : « Ce concerto n’est pas un concerto pour le violon mais un concerto contre le violon ! »

Depuis le XIXe siècle, la technique des violonistes a beaucoup progressé. Et ce concerto de toutes les prouesses est devenu l’un des plus joués de l’Histoire de la musique.

Il n’en demeure pas moins d’une grande difficulté.

Un flot de virtuosité et d’émotion

L’un des meilleurs violonistes actuels, Maxime Vengerov, qui est, cette année, « artiste en résidence » du Philharmonique de Monte-Carlo, l’interprétera dimanche ce dimanche. On attend un flot de virtuosité et d’émotion.

Au cours du même concert on entendra la 1ère. symphonie du même Brahms. C’est un monument pour orchestre. Brahms a mis dix-huit ans pour le composer.

La légende dit qu’un jour, il alla se recueillir sur la tombe de Beethoven à Vienne et y trouva une plume. Il pensa que cette plume était symbolique d’un relais entre Beethoven et lui et qu’il devait poursuivre le chemin symphonique ouvert par Beethoven. Il s’inspira alors du dernier thème de l’ultime symphonie de Beethoven - qui n’est autre que le thème de l’ Ode à la joie devenu, depuis, l’Hymne de l’Europe - et s’en servit comme thème de sa première symphonie.

Cette œuvre grandiose nous l’entendrons dimanche sous la direction de Gianluigi Gelmetti.

Un programme pour combler les amoureux de Brahms… et les autres.

Offre numérique MM+

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