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Bienvenue au Choeur philharmonique de Tokyo!

Mis à jour le 27/02/2019 à 10:09 Publié le 27/02/2019 à 10:09
Monaco-matin, source d'infos de qualité

Bienvenue au Choeur philharmonique de Tokyo!

La formation donnera deux concerts, vendredi et dimanche, à Saint-Charles et à l’Auditorium, et enregistrera un disque avec le Philharmonique de Monte-Carlo

Une vingtaine de femmes en robe longue blanche, une quinzaine d’hommes en frac : voici le Chœur philharmonique de Tokyo. Fondé en 1956, il est le premier chœur professionnel de musique classique à avoir été créé au Japon. Ses choristes sont triés sur le volet.

Il donne quelque deux cents concerts par an au Japon et à l’étranger. Son répertoire va du classique à la musique contemporaine - et même la musique de film. Il a créé à ce jour plus de deux cents œuvres de compositeurs contemporains. Parmi celles-ci, Wind horse de Toru Takemitsu, qui fait désormais partie du répertoire international des chorales.

De Nantes à Monaco

Le Chœur de Tokyo ne nous est pas tout à fait étranger. Son directeur musical, en effet, n’est autre que Kazuki Yamada, directeur du Philharmonique de Monte-Carlo.

Kazuki Yamada le fait venir cette semaine pour une tournée en France. Il donnera ce soir et demain la 2e symphonie de Mahler à Nantes puis sera en fin de semaine à Monaco pour deux autres concerts. Le premier aura lieu vendredi en l’église Saint-Charles, consacré à des œuvres jamais entendues encore en Principauté (œuvres de Takemitsu, Shibata, Leek, Murray Schafer… mais aussi la Muerte del Angel du compositeur argentin de tangos Astor Piazzola).

Le second concert sera donné dimanche. On y entendra le bouleversant Requiem de Fauré - qui s’achève sur une des pages les plus angéliques de l’Histoire de la musique, le sublime et frémissant « In paradisum ». En avril 2017, lors du Festival Rostropovitch à Moscou, le Chœur de Tokyo avait enthousiasmé la capitale russe en offrant une interprétation lumineuse de cette œuvre.

Un demi-siècle plus tard…

Le chœur japonais profitera de sa présence à Monaco pour enregistrer en disque ledit Requiem avec le Philharmonique de Monte-Carlo. On se souvient de l’enregistrement qu’avait réalisé de cette œuvre, dans les années soixante, l’orchestre monégasque qui s’appelait alors Orchestre national de l’opéra de Monte-Carlo, sous la direction de Louis Frémaux. La chorale était alors celle, célèbre, de Philippe Caillard avec, à l’orgue, le chanoine Carol, de la cathédrale de Monaco.

Le temps est passé. Un demi-siècle plus tard, le Philharmonique de Monte-Carlo nous propose une nouvelle version - beaucoup plus internationale - de cet immortel chef-d’œuvre. Le temps passe, le Requiem demeure…

Offre numérique MM+

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