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Bientôt des tables de jeux au Nikki Beach ?

Depuis 1991, Fairmont et Sun Casino sont mitoyens.

Publié le 25/02/2017 à 05:12, mis à jour le 25/02/2017 à 05:12
De près de 300 machines à sous auparavant, le Sun Casino est passé à un parc de 200. Des machines plus ergonomiques, intuitives et esthétiques, à même de séduire experts comme profanes.
De près de 300 machines à sous auparavant, le Sun Casino est passé à un parc de 200. Des machines plus ergonomiques, intuitives et esthétiques, à même de séduire experts comme profanes.

Depuis 1991, Fairmont et Sun Casino sont mitoyens. Le genre de voisins dont les échanges se résument à un salut amical sur le pas de la porte. Si quelques réflexions ont germé par le passé, jamais les deux établissements n'ont réellement évolué main dans la main. Une situation en passe de changer selon Christian Barilaro. « M. Starck (manager), qui est là depuis huit ans, me dit que, sans leur jeter la pierre, il y avait des contacts avec mes prédécesseurs mais pas la même dynamique. Mais on est de la même génération et a on les mêmes goûts, c'est peut-être plus facile… », argue le boss du Sun.

Une nouvelle collaboration « efficace » qui porterait déjà ses fruits. « On a un projet ambitieux, c'est d'essayer de transférer des tables de jeux au Nikki Beach cet été. Pas tous les jours mais pour des opérations coup de poing. On les déplacera pour une clientèle qui est vraiment très jeune - on respectera la réglementation sur les mineurs. C'est du chiffre d'affaires et le but est de convaincre ces jeunes de revenir une fois qu'ils se sont amusés. » Familiariser et appâter une jeunesse traditionnellement aisée. « L'ADN du Sun Casino, c'est la modernité, la jeunesse. Mon but est de créer des événements un peu identiques à certains établissements de nuit et qu'on puisse garder ne serait-ce que 10 % de cette clientèle, les avoir à nos tables de jeux », pose Barilaro.

D'autres opérations sont déjà en place au sein même du Fairmont. La fameuse stratégie du « casino de destination » appuyée par Pascal Camia. Des chambres aux ascenseurs, la publicité pour le Sun Casino a ainsi gagné du terrain dans le 4-étoiles. « On met dans chaque chambre des clients un voucher d'une valeur de 5 à 10 euros. Libre au client de l'utiliser ou pas dans nos machines à sous. Et c'est mesurable puisqu'on a des équipes d'analystes qui peuvent nous dire combien de vouchers ont été utilisés. »

 

Lettres de bienvenue ou de départ, bouteilles de champagne ou chocolats déposés dans les chambres, anniversaire de chaque client fêté… l'accent est mis sur le service. « Je suis particulièrement fier car le nombre de mails ou lettres de clients satisfaits augmente. C'est très valorisant et encourageant », revendique Barilaro. Quid de la réciprocité pour le Fairmont ?

« On va très probablement conclure un accord d'offre de restauration faite par le Fairmont à destination des clients du Sun Casino. Ils ont un atout indispensable, un système de restauration 24 h/24 avec le Saphir. Et, pour l'instant, notre restauration s'arrête à minuit alors que c'est pratiquement le pic d'activités. De minuit à 4 h, certains clients aimeraient manger un petit morceau, un croque-monsieur, un hamburger… La cuisine sera faite au Fairmont et apportée ici. On va essayer, avant l'été, de complètement changer le restaurant et faire une ambiance lounge. Essayer aussi que les clients puissent manger des petits barbagiuans ou autres à la table de jeux. »

Au cœur de ces opérations, un paradoxe. « C'est d'autant plus difficile à réaliser que l'hôtel Fairmont n'appartient pas à la SBM. Quelque part, on favorise un concurrent mais, en même temps, on développe notre clientèle. Donc c'est du gagnant-gagnant ! »

La question de l'accessibilité, notamment par l'instauration de navettes - à défaut de parking - est également à l'étude.

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