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Béatrice Fresko-Rolfo présente ses experts

Mis à jour le 11/11/2017 à 05:13 Publié le 11/11/2017 à 05:13

Béatrice Fresko-Rolfo présente ses experts

Au cours d'un point presse qui s'est tenu hier, la candidate d'Horizon Monaco a présenté les interlocuteurs de sa liste. Jeunes ou expérimentés, ils s'exprimeront tous sur un pied d'égalité

Ni liste, ni programme : chez Horizon Monaco, on respecte le règlement à la lettre. « Nous dévoilerons ces détails après la fête nationale, Jacques Rit est très pointilleux sur ce sujet », explique Béatrice Fresko-Rolfo, qui taquine son Monsieur Europe.

C'est que la candidate présente une équipe « soudée et loyale, qui ira jusqu'au bout de son mandat en restant unie ».

Pour Horizon Monaco, c'est ça, la « nouvelle politique ». Un argument qui a attiré Jade Aurélia, une jeune chef d'entreprise de conseil, âgée de 32 ans. « C'est parce que Béatrice fait de la politique différemment que j'ai choisi de la rejoindre. Je suis fière de me présenter aux côtés d'élus qui ont de vraies valeurs », explique-t-elle.

Union et loyauté

Faire de la politique différemment ? À nos oreilles de journalistes, comme à celles des électeurs, la mélodie a comme un arrière-goût de déjà-vu. Christophe Spiliotis, qui endosse le rôle de porte-parole sur la priorité nationale, le reconnaît : « Ça fait trois fois qu'on vous dit qu'on va s'aimer pour la vie, et à chaque fois c'est pire que la fois d'avant. Ce qui m'a convaincu de revenir, c'est la candidature de Béatrice, qui a été naturelle. Et les élus qui l'entourent ont choisi, lors des précédentes mandatures, d'être loyaux dans les moments difficiles. »

Il règne comme un esprit d' union sacrée autour de la table. Ce serait ça, la nouvelle politique ? « En fait, il n'y aura pas de dirigisme. Nous ferons une politique participative, collégiale », explique la tête de liste, insistant sur le fait que tout le monde s'exprimera sur un pied d'égalité. Exit les privilèges de l'expérience (ou de l'âge), tout le monde a son mot à dire.

Traditions, valeurs et modernité

Pour autant, nouvelle politique ne signifie pas pour autant révolution. Mathilde Bénon-Leclerc, une jeune juriste de 28 ans qui sera en charge des valeurs et de l'identité, a été séduite par « les valeurs très fortes et l'attachement aux traditions de Monaco » mais aussi par la « modernité nécessaire » de la candidate.

Le président de la chambre patronale du bâtiment, Jean-François Riehl, 38 ans, viendra, lui, apporter son expertise en matière de métiers manuels, de bâtiment et d'équipement.

Une jeunesse qui redonne de l'espoir au conseiller national Christian Barilaro : « Après cinq ans de mandats éducation jeunesse, je suis très fier de voir des jeunes compatriotes qui s'intéressent à la vie publique. » Comme lui, ils sont plusieurs routards de la politique monégasque dans l'entourage de Béatrice Fresko-Rolfo. Claude Boisson, déjà conseiller national HM en charge du logement, conserve son expertise en la matière. Alain Ficini sera en charge des fonctionnaires et des retraités de la fonction publique.

Soigner la fonction publique

Les fonctionnaires. Un sujet qui tient à cœur à Béatrice Fresko-Rolfo, qui va demander que cette année encore soit versée une surprime de 300 euros : « Les années précédentes, cette prime correspondait à un excédent budgétaire. Cette année aussi il y aura un excédent, nous allons donc la demander à nouveau. Et nous aimerions que les fonctionnaires soient intéressés à l'excédent budgétaire, par palier : 300 euros pour 20 à 50 millions d'excédents, 500 pour 50 à 100 millions, et 700 euros pour plus de 100 millions. »

Et l'Europe ?

Parmi les anciens, Jacques Rit est en charge de l'Europe. Le sujet est sensible pour cette campagne, puisque la prochaine mandature aura la charge de valider ou non les accords négociés. Jacques Rit dénonce un manque crucial d'information des Monégasques à ce sujet : « La part de virtuel explique le fantasme. Dans le pire des cas, il y aura la ligne rouge des élus. Si les accords ne sont pas ratifiés, ce serait une crise institutionnelle sans précédent, mais cela ne signifierait pas un abandon. Il y aurait une reprise des négociations. »

Le conseiller national avoue ne plus supporter les termes « eurosceptique, europhobe, eurobéat » : « C'est une simplification d'un thème compliqué. S'il n'était pas compliqué, il n'y aurait pas de débat. »


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