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Avions et yachts : un marché à créer Cosmétiques : entretenir des liens déjà solides Hightech : devenir la porte de l'Europe

Mis à jour le 10/09/2018 à 05:12 Publié le 10/09/2018 à 05:11
Timothée Marcie et Thierry Boutsen de Boutsen Aviation.

Avions et yachts : un marché à créer Cosmétiques : entretenir des liens déjà solides Hightech : devenir la porte de l'Europe

La Chine a dépassé l'année dernière les États-Unis en nombre de milliardaires.

La Chine a dépassé l'année dernière les États-Unis en nombre de milliardaires. Pourtant, elle reste loin derrière en ce qui concerne l'aviation privée et le yachting. « Pour l'instant nous n'avons pas de client chinois, mais nous avons un partenariat avec un groupe chinois. Et nous sommes en train de voir comment nous pouvons installer un chantier, ici en Chine », confie Espen Oeino, designer de superyachts.

Côté aérien, Thierry Boutsen, broker en aviation privée, a fait le déplacement avec Timothée Marcie, un collaborateur qui a vécu en Chine plusieurs années. L'ancien pilote de F1 est clair : « La Chine est un marché qui se développe vite pour nous. ça va devenir notre deuxième marché. Aux États-Unis, il y a 20 000 avions d'affaire, ici à peine 400. » Thierry Boutsen a eu du flair. Timothée et lui repartent avec un contrat signé pour la vente d'un avion, et un accord fructueux.

On l'oublie souvent mais Monaco a aussi une industrie cosmétique, qui semble bien implantée en Chine.

« Nous avons un distributeur depuis 4 ans en Chine et ça commence à être vraiment intéressant pour les quelques produits que nous avons pu enregistrer », explique Anne-Marie Noir, p.d.-g. d'Asepta, qui produit, entre autres, Akiléine, une ligne de produits pour les pieds.

Car chaque produit cosmétique requiert un enregistrement auprès des autorités sanitaires, au terme d'une procédure qui peut durer un an. « Les produits enregistrés se vendent bien, surtout sur internet » poursuit-elle.

De son côté, Pierre Bondon, du laboratoire Exsymol, spécialisé dans les actifs cosmétiques, a fait le déplacement également pour rencontrer des contacts locaux déjà partenaires.

L'incubateur de start-up MonacoTech était aussi du voyage, en mission de reconnaissance. « Nous sommes venus chercher des premiers contacts. Soit avec un autre incubateur, soit trouver des partenaires, ou trouver des sociétés qui pourraient être intéressées pour venir chez nous et y adapter leur produit au marché européen », explique Fabrice Marquet, le dirigeant, évoquant l'exemple existant de Teale, société de Singapour venue à Monaco pour développer son produit européen.

Et cette fois encore l'expérience est enrichissante : « C'est très prometteur. Nous avons trouvé beaucoup de contacts. Soit en direct, soit qui peuvent nous apporter d'autres contacts. Le vrai challenge c'est de trouver des tiers de confiance qui valident la qualité des partenaires futurs. »

Anne-Marie Noir, du Laboratoire Asepta, et son mari.
Fabrice Marquet (MonacoTech) estime que le  déplacement a été prometteur.

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