Rubriques




Se connecter à

Avant d'avaler le criquet on enlève les… ailes !

« On enlève au préalable les ailes du criquet et hop !

Publié le 04/01/2016 à 05:08, mis à jour le 04/01/2016 à 05:08
Le criquet à la grecque, au curry, au poivre et tomates séchées  ou encore au paprika : faites votre choix…
Le criquet à la grecque, au curry, au poivre et tomates séchées ou encore au paprika : faites votre choix… Cyril Dodergny

« On enlève au préalable les ailes du criquet et hop ! On le met dans la bouche. Certains clients retirent aussi la tête, mais à mon sens, c'est inutile. » À l'épicerie fine Apéritiv, spécialisée - comme son nom l'indique - dans les produits d'apéritif, du fromage et de la charcuterie à d'autres mets plus insolites, Erwan Guillon organise une dégustation d'insectes aromatisés. De passage, un couple d'Anglais hésite, rassemble son courage et… s'en tient au premier test. « Cela a surtout le goût de l'assaisonnement, résume Erwan, sans être contredit. C'est un produit festif pour l'apéritif, destiné à surprendre et à amuser les amis. »

Ouvert rue Cassini à Nice depuis un an et demi, le magasin propose deux insectes cuisinés par la marque Jimini's. Le criquet, avec quatre variantes : à la grecque, au curry, au poivre et tomates séchées, ou encore au paprika. Et le molitor - sorte de petite chenille - à l'ail et fines herbes, au soja, au sésame et cumin. Les insectes sont conditionnés en boîtes de dix grammes, vendues de 5,9 à 6,9 e. Ce qui, calculé au kilo, revient assez cher. « Cela n'est pas donné, admet Erwan, mais comme on prend une faible marge, on est meilleur marché que la concurrence [au Lafayette Gourmet de Cap 3000, les mêmes boîtes sont vendues de 7,25 à 7,95 e, Ndlr]. » À Aperitiv, les produits sont signalés par un petit panneau : « Tu me passes les criquets, STP ». « Ils marchent assez bien, se réjouit Erwan. On vend cinq à six cents paquets par an… »

Offre numérique MM+

...

commentaires

“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.