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Après la mission économique, des échanges porteurs

Mis à jour le 10/07/2017 à 05:03 Publié le 10/07/2017 à 05:03
Une partie de la délégation économique présente à Tunis les 6 et 7 juillet, autour du président du Monaco Economic Board, Michel Dotta.

Après la mission économique, des échanges porteurs

Ils ont été une trentaine à répondre à l'invitation de la mission économique du Monaco Economic Board pour partir prospecter en Tunisie (Monaco-matin du 8 juillet).

Ils ont été une trentaine à répondre à l'invitation de la mission économique du Monaco Economic Board pour partir prospecter en Tunisie (Monaco-matin du 8 juillet).

Des représentants du tissu économique monégasque le plus divers, intéressés par le potentiel d'un développement en Tunisie.

« Le pays a des atouts » glisse Michael Durnan, venu en éclaireur pour représenter Es-Ko. La société monégasque fait figure de leader dans le soutien logistique des pays touchés par des conflits. « Nous intervenons principalement dans des zones sensibles » continue Michael Durnan, « ce qui est intéressant pour notre entreprise avec la Tunisie, c'est sa frontière avec la Libye, où nous avons des activités et je voulais savoir si les échanges étaient possibles entre les deux pays. Et visiblement c'est le cas ».

Bilan positif aussi pour Claire Gaven, représentante de la société Suisscourtage et qui a noué au cours des rendez-vous individuels économiques « quatre contacts très intéressants ». Peut-être de nouveaux clients ?

Autre entreprise venue en force, sur cette mission économique, Eurimpex.

La compagnie basée à Monaco est spécialisée dans les fournitures scolaires qu'elle fait fabriquer pour le compte de plusieurs marques de grande distribution. Pendant deux jours, l'équipe, habituée à faire produire en Chine, a testé de possibles fournisseurs.

« Nous ne travaillons pas encore avec la Tunisie, et nous étions intéressés de voir les usines et contrôler la qualité » détaille Alexander Roell, administrateur grands comptes d'Eurimpex.

Bonne pioche, l'équipe a cerné le potentiel d'une usine qui pourrait leur produire des protège-cahiers, commercialisables à la rentrée 2 018.


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