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Albon, digne héritier du prince Bira ?

L’an dernier, c’est sous la bannière de la « Perfide Albion » qu’Alexander Albon brillait en Formule 2.

Publié le 25/05/2019 à 10:07, mis à jour le 25/05/2019 à 10:07
Recruté par le Red Bull Junior Team à 12 ans, le natif de Londres en avait été éjecté à 16 ans après une première saison décevante en Europa Cup Formule Renault 2.0. En F1, il répond présent.
Recruté par le Red Bull Junior Team à 12 ans, le natif de Londres en avait été éjecté à 16 ans après une première saison décevante en Europa Cup Formule Renault 2.0. En F1, il répond présent.

L’an dernier, c’est sous la bannière de la « Perfide Albion » qu’Alexander Albon brillait en Formule 2. Troisième du championnat, il avait notamment signé la pole à Monaco avant d’abandonner sur un accrochage en course.

Propulsé dans la catégorie reine à seulement 19 ans, le pilote Toro Rosso a décidé de faire le grand saut en tant que Thaïlandais. Une deuxième nationalité bien moins commune dans les paddocks de F1, puisque son unique prédécesseur avait couru entre 1950 et 1954. Et, à l’époque, il ne s’agissait ni plus ni moins d’un prince !

 

Birabongse Bhanukey Bhanubandh, ou « Prince Bira » pour les intimes, avait notamment fini 5e du Grand Prix de Monaco1950 au volant d’une Maserati, lors du premier championnat du monde de Formule 1.

S’il est trop tôt pour imaginer Albon en prince du tourniquet monégasque - encore que Panis n’y aurait jamais pensé -, il a déjà marqué de son empreinte les essais libres, ce jeudi, en signant le 5e temps référence.

Autant dire que, comme on le pressentait au vu de ses précédentes sorties en Principauté, le garçon pourrait bien être la belle cote des bookmakers, aujourd’hui, lors des séances de qualifications. Ensuite, la magie de Monaco opérera, ou non, pour ce fan de Michael Schumacher. « Baron rouge » qu’il avait rencontré à six ans, après le GP de Grande-Bretagne 2012, grâce à un concours.

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