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Aides européennes reçues deux fois

Mis à jour le 28/07/2018 à 05:06 Publié le 28/07/2018 à 05:06
Les maires de Limone et de Tende, entourés de représentants des autres communes impliquées ont coupé ensemble les rubans français et italiens entremêlés. Symbole d'une victoire transfrontalière.

Aides européennes reçues deux fois

Fait exceptionnel, le projet de restauration de cette ancienne route militaire - porté par les communes de Tende, Limone, La Brigue, Briga Alta et Triora - a bénéficié d'aides de l'Europe à deux reprises.

Fait exceptionnel, le projet de restauration de cette ancienne route militaire - porté par les communes de Tende, Limone, La Brigue, Briga Alta et Triora - a bénéficié d'aides de l'Europe à deux reprises. Plus précisément : des fonds Alcotra, sollicités par les Régions.

Le premier programme, intitulé « Alta Via du Marguareis », couvrait la période de 2007 à 2013 et visait à reconstruire les murs de soutènement effondrés et réhabiliter la structure de la chaussée. Certaines sections n'étaient en effet plus praticables ou présentaient des risques de dégradation.

Grâce à cette première phase de financement (évaluée à 1 875 000e dont 1 091 870e pris en charge par l'Europe) le chemin a ainsi pu être rouvert au public en été 2015. « L'initiative a conduit à la constitution d'un groupement européen de coopération territoriale (GECT). Un nouveau modèle partagé de gestion et de réglementation rigoureuse des accès à la route fut adopté, tout en encourageant l'utilisation de véhicules à impact nul ou faible (VTT, chevaux) et en limitant le passage des véhicules en altitude » peut-on lire sur le site de la commission européenne.

Quelques années plus tard, rebelote. Le même projet parvient à obtenir de nouvelles aides - et les félicitations - de l'Europe. La visée, cette fois-ci : « valoriser l'initiative de réaménagement déjà réalisée, en élargissant le champ d'action à l'ensemble des territoires traversés par la route pour la réalisation d'un produit touristique transfrontalier géré de manière intégrée et durable ».

Nommé « StraMil2 », ce nouveau programme - qui court jusqu'à 2 020 - a notamment pour objectifs d'améliorer la signalétique et l'accueil. Et, plus largement, de mettre en place une véritable offre touristique, en conciliant enjeux économiques, sociaux et environnementaux.

« Des actions de communication et de promotion seront mises en place en appui aux activités réalisées, pour leur promotion et visibilité sur le marché touristique » est-il ainsi expliqué sur le site d'Alcotra. L'équipe de communicants (italiens) qui a planché durant dix mois sur cette mission de valorisation a ainsi sorti un concept astucieux : de la route principale part une série de ramifications permettant de gagner les villages du secteur. Et même de descendre jusqu'à la Méditerranée.

Ce sont par ailleurs ces fonds européens qui ont permis de financer l'installation de « péages » en bois de part et d'autre de la route du sel. Où l'on s'acquitte d'une petite participation quand on vient en voiture ou en moto. Où l'on peut, aussi, récupérer toutes les informations nécessaires pour profiter de la Haute route du Sel en toute sérénité.


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