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Abril fait scintiller l’Étoile

Mis à jour le 24/09/2019 à 10:28 Publié le 24/09/2019 à 10:28
A Budapest, l’étoile Mercedes a brillé sans partage grâce à l’implacable duo Raffaele Marciello-Vincent Abril.

A Budapest, l’étoile Mercedes a brillé sans partage grâce à l’implacable duo Raffaele Marciello-Vincent Abril. SRO/Dirk Bogaerts

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Abril fait scintiller l’Étoile

Après son carton plein lors de la finale hongroise du World Challenge Europe, le pilote monégasque de la Mercedes-AMG GT3 n°88 espère briller aussi fort côté Endurance à Barcelone

Il avait raison de croire en sa bonne étoile puisqu’elle a fini par scintiller au firmament... Les 7 et 8 septembre dernier, pendant que Charles Leclerc faisait chavirer le cœur de Monza, Vincent Abril, lui aussi, a hissé haut les couleurs monégasques.

À Budapest, sur la scène du Grand Prix de Hongrie, théâtre ce week-end-là de la cinquième et dernière manche du Blancpain World Challenge Europe - l’ex-Sprint Cup rebaptisée -, l’ambassadeur de la Principauté et son coéquipier italien Raffaele Marciello se sont offert un retentissant carton plein : deux pole positions, deux victoires ! De quoi monter sur la troisième marche du podium de la série continentale, avec le tableau de chasse le plus étoffé (voir « le chiffre »).

« Quel plaisir de retrouver les avant-postes ! C’est là que je m’exprime le mieux », jubile Abril, 24 ans. « Pour cet ultime rendez-vous, je pilotais en Q2, le temps forts des qualifications réunissant les meilleurs spécialistes. Super sensations au volant... Ensuite, lors de la C1, sur sol humide, on fait le taf sans dominer outrageusement. Le lendemain, en revanche, nous réussissons une deuxième course monstrueuse. Couper la ligne avec plus de 15 secondes de marge sur le deuxième équipage (16’’7 exactement, ndlr), en principe, ça ne se produit jamais... »

« Remettre les pendules à l’heure »

Si le titre convoité est parti ailleurs, celui-ci ne regrette pas un instant d’avoir quitté la maison Bentley début 2019 pour prendre en main la Mercedes-AMG GT3 de pointe de l’écurie toulousaine AKKA-ASP (n°88). « D’abord, avec « Lello » (Marciello), nous contribuons à la conquête du titre équipes pour le team. Une récompense amplement méritée car Jérôme (Policand, le patron) et ses hommes bossent dur et bien. Ensuite, après un début de saison compliqué, on est parvenu à remettre les pendules à l’heure. Personnellement, j’ai trouvé cette constance qui me manquait il y a quelques mois. Tout le monde nous parle du mauvais week-end au Nürburgring. D’accord, mais le titre, nous le perdons aussi ailleurs. À Brands Hatch, quand l’embrayage casse alors que la 2e place nous tend les bras. À Misano également, où notre radio tombe en panne, provoquant une confusion lourde de conséquence lors du pit stop après avoir mené la danse en début de course... »

Faisant déjà partie des valeurs sûres de la catégorie GT3, Vincent Abril n’aura pas de mal à prolonger sa trajectoire ascendante, l’an prochain, sur les pistes estampillées Blancpain. « Dans la perspective de la saison, 2020, on peut dire que ce résultat positif tombe à pic », glisse-t-il, tout sourire. « Plusieurs options intéressantes sont à l’étude. Je pense y voir plus clair d’ici deux ou trois semaines. »

Dans l’immédiat, c’est vers Barcelone que se fixe son regard. Là où se déroulera ce week-end l’épreuve finale de l’Endurance Cup. « Si affinités, on peut terminer dans le top 3 du classement combiné des Blancpain GT Series. À nous de savoir conclure en beauté... »

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Les 8, 9 et 10 novembre prochains, Vincent Abril reprendra le volant de la Porsche 911 RSR de l’écurie Proton Compétition avec laquelle il a découvert les 24 Heures du Mans cette année (38e du général, 7e de la catégorie GTE AM).

Cap sur les 4 Heures de Shanghai, cette fois, la 3e manche du championnat du monde d’endurance 2019-2020 (WEC) où celui-ci épaulera encore les gentlemen drivers monégasques Philippe et Louis Prette.

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