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A Monaco, pour le lauréat du concours de la photographie sous-marine "l'environnement est très fragile"

Mis à jour le 12/09/2016 à 13:32 Publié le 12/09/2016 à 13:24
Les trente participants ont travaillé en binôme. Un photographe, un équipier. Stéphane Regnier prend les photos, Sophie Perez le guide. Leurs images sont sur la page de droite.

Les trente participants ont travaillé en binôme. Un photographe, un équipier. Stéphane Regnier prend les photos, Sophie Perez le guide. Leurs images sont sur la page de droite. Photo N.H.-F.

A Monaco, pour le lauréat du concours de la photographie sous-marine "l'environnement est très fragile"

Le palmarès du 13e concours de photographie sous-marine du Club d’exploration sous-marine de Monaco a été dévoilé hier. Explications du vainqueur Stéphane Regnier et retour en images

C’est un concours qui veut permettre de témoigner de la richesse des fonds marins. Et montrer le milieu ambiant au large de Monaco au plus grand nombre. Depuis treize ans, ce sont les fils rouges du concours de photographie sous-marine organisé par le Club d’exploration sous-marine de Monaco. Le palmarès a été dévoilé hier au Musée océanographique.

Après une journée de prises de vues, samedi au Cap-Estel et devant le Musée océanographique, Stéphane Regnier et Sophie Perez ont remporté la compétition. C’est la troisième victoire en quatre participations de Stéphane Regnier.

Celui qui a été vice-champion du monde de photo sous-marine en 2015 a aussi un autre objectif: inciter à la préservation de la mer, explique-t-il.

Quelle est votre démarche, quand vous participez à ce concours de photographie sous-marine?
Faire partager et montrer aux autres ce que l’on peut faire, ce qu’il y a sous l’eau, actuellement, dans les eaux monégasques et dans les eaux françaises.

Vous voulez aussi sensibiliser à la préservation de l’environnement marin…
Si les gens voient la richesse qu’il y a sous l’eau, logiquement, j’aimerais qu’ils fassent attention à tous les rejets, tout ce qui pourrait partir en mer. L’environnement est très fragile. Dans certaines zones, on est dans des équilibres instables.

Comment en êtes-vous venu à la photographie sous-marine?
J’ai eu la chance de participer à l’organisation d’un championnat du monde de photographie sous-marine à Marseille en 2002. Quand j’ai vu ce qu’il était possible de faire, derrière, ça m’a donné envie de faire la même chose.

Qu’est-ce qui fait une bonne photo, sous l’eau?
C’est d’abord être un bon plongeur. C’est essentiel. Pour ne pas perturber l’environnement marin, ne pas l’abîmer. Bien s’équilibrer, bien se stabiliser pour pouvoir travailler son image de photographe. La technique photo ne vient qu’après la technique plongée.

Sur les images «macro», vous êtes très, très près… Comment fait-on pour s’approcher autant d’un poisson?
Il faut être calme. Ne pas faire de bruit. Ne pas perturber. Dans les trois-quarts des cas, c’est le poisson ou l’animal qui gagne, donc on n’arrive pas à faire l’image qu’on veut. Parfois, on peut mettre 25 ou 30 minutes pour faire une image. Il faut bien connaître les biotopes, également, pour aller chercher le sujet qu’on veut mettre en valeur.

Vous faites des photos sur terre, aussi?
Jamais (rires).

un concours pour les plus jeunes aussi

La même chose, mais pour les plus jeunes. Hier, les prix du concours «Regards d’enfants sous la mer» ont été eux aussi remis au Musée océanographique. Ce concours de photo sous-marine, également organisé par le Club d’exploration sous-marine de Monaco, mais pour les 8-15 ans, «vise à inciter les jeunes à explorer ce qu’il se passe sous l’eau» et à «les sensibiliser au milieu marin monégasque». En voici le palmarès.

Prix argentique. 1er prix: Mila Grozdanic. 2e prix: Ana Toullec. 3e prix: Anton Grozdanic.

Prix numérique. 1er prix: Jan Toullec. 2e prix: Alenzo Parry. 3e prix: Frédéric Jaouan.

Prix spéciaux. Prix d’encouragement du plus jeune participant: Romance Thaon. Prix coup de cœur du jury: Jan Toullec.

Prix de l’invité d’honneur Robert Calcagno: Sara Bas Junod.


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