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A Détras, 80 % des futurs résidents sont des locaux

Mis à jour le 20/07/2017 à 05:06 Publié le 20/07/2017 à 05:06
Cérémonie sans façon de pose de première pierre, en présence des partenaires ou de leurs représentants.

Cérémonie sans façon de pose de première pierre, en présence des partenaires ou de leurs représentants. M.-E.C.

A Détras, 80 % des futurs résidents sont des locaux

Chantier stoppé pour cause de pause de première pierre.

Chantier stoppé pour cause de pause de première pierre. C'est ce qu'il s'est passé, vendredi dernier, sur le site Détras. Une manifestation toute symbolique puisque les travaux ont commencé en août 2016. Aujourd'hui, un imposant mur de soutènement entoure l'aire du projet où déjà se dressent les premiers étages des premiers bâtiments. Et c'est sur la dalle, encore à ciel ouvert, d'un étage du futur parking souterrain, que le promoteur a organisé la manifestation.

Un chantier « sans difficulté majeure »

Promogim, représenté notamment par Jean-Paul Favelin, chef d'agence, et Franck Rolloy, directeur général, a ainsi accueilli le maire Jean-Jacques Raffaele, accompagné d'élus turbiasques, ainsi que les partenaires financiers de l'opération (1). Les entreprises impliquées dans le chantier et des acquéreurs faisaient également partie de la centaine de personnes présentes.

À baigner dans l'ambiance décontractée et conviviale de la manifestation, il était bien difficile d'imaginer les vives tensions qu'avait provoquées le projet. Le maire les a évoquées dans son discours, après avoir constaté avec satisfaction : « Le chantier va bon train, sans rencontrer de difficultés majeures. Force est de constater que la construction de 8 000 m2 en centre-ville ne provoque ni embouteillage ni autre nuisance à la vie du village, en dehors des concerts de klaxon des grues. »

Jean-Jacques Raffaele a rappelé qu'il avait maintenu ce projet dans son programme, en 2014, au risque de perdre les élections, « avant tout parce que nous étions convaincus de la nécessité de produire du logement pour actifs, afin de permettre aux Turbiasques qui le souhaitent de rester vivre à La Turbie».

Jean-Jacques Raffaele estime que « sur ce point, Nicolas Bassani, maire à l'origine du projet, a été visionnaire, car nous constatons depuis trois ans une perte de démographie inquiétante. Et nous savons que ce phénomène induit inexorablement la baisse de fréquentation des commerces et de l'école et la réduction des services publics. Détras, livrable fin 2018, va nous permettre tout juste de compenser cette perte ».

Preuve que le projet répond à l'objectif premier, 80% des futurs résidents de Détras sont des locaux», a souligné Jean-Paul Favelin.

Une première pierre d'un chantier bien avancé, dont la configuration du terrain impose un terrassement par phases successives.
Le maire avec l'un des 27 acquéreurs d'un logement à prix maîtrisé, heureux : «Je suis Turbiasque de naissance et maintenant je sais que vais pouvoir rester longtemps dans mon village.»

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