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50 % du chiffre d'affaires de mai grâce au Grand Prix

Mis à jour le 26/05/2016 à 05:10 Publié le 26/05/2016 à 05:10
L'hôtel Westminster accueille notamment les professionnels qui trouvent, à Menton, un peu de tranquillité après l'effervescence de Monaco.
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50 % du chiffre d'affaires de mai grâce au Grand Prix

Menton, Beausoleil, Roquebrune-Cap-Martin et les autres communes se pressent pour le Grand Prix.

Menton, Beausoleil, Roquebrune-Cap-Martin et les autres communes se pressent pour le Grand Prix. Comme chaque année, l'événement sportif est essentiel pour lancer la saison. « Le Grand Prix, c'est 50 % du chiffre d'affaires du mois de mai », explique Mathieu Messina, président de l'UMIH (Union des métiers de l'industrie de l'hôtellerie) sur la Carf et président du Syndicat des hôteliers mentonnais. Lui a une visibilité très large puisqu'il chapeaute quatorze communes autour de Monaco. Et il l'affirme : « Cette année, avec le Grand Prix historique, le moi de mai est particulièrement bon. »

Résultat : 90 % de taux d'occupation.

Menton et les communes limitrophes de Monaco hébergent notamment le personnel des écuries et les salariés vacataires des sociétés de prestations de service. Cette clientèle professionnelle, Menton l'accueille année après année. C'est très profitable pour doper l'hôtellerie et la restauration, moins pour les commerces en ville.

Mais pour démarrer sur les chapeaux de roues, rien ne vaut des prix qui doublent ou triplent par rapport à un week-end ordinaire de mai. Certes, on est loin des prix monégasques. Mais tout de même ! Il faut compter 400 euros la nuit d'hôtel ; soit 200 euros pour un deux-étoiles ; 350 à 400 euros pour un trois-étoiles et 450 à 500 euros pour un quatre-étoiles.

« Il faut faire attention parce que l'on ressent tout de même la limite du système, note Mathieu Messina. Par exemple, les écuries ne prennent plus en charge le pressing. Il faut savoir qu'une chemise passe de 13 euros à 35 le week-end du Grand Prix. »

Il est donc essentiel de ne pas tuer la poule aux œufs d'or car « Monaco, c'est 35 % de mon chiffre d'affaires annuel », n'hésite pas à avouer l'hôtelier mentonnais.


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