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15 jours ferme pour un rail de coke dans les toilettes

Mis à jour le 08/07/2017 à 05:17 Publié le 08/07/2017 à 05:17

15 jours ferme pour un rail de coke dans les toilettes

Un rail de coke pour se booster ?

Un rail de coke pour se booster ? Rien de tel que d'avoir le nez dans la poudre pour ce quadragénaire français d'origine sénégalaise afin de se donner une contenance étudiée, fière, ferme, au cours d'une soirée au Jack Monaco. Mais, les policiers entreprennent des rondes de surveillance quasi quotidiennes auprès des établissements de nuit situés en bordure de la route de la Piscine. Afin de traquer les consommateurs de stupéfiants…

De passage au niveau du bar-restaurant concerné, le responsable signale aux agents une personne suspecte. C'est un créateur de mode installé à Nice. Dès qu'il aperçoit les limiers de la Sûreté publique il fonce dans les toilettes. Respectueux des commodités d'autrui, les fonctionnaires attendent patiemment devant la porte. Après un bruit de ruissellement de chasse d'eau, un dandy en sort, encore « saupoudré » au niveau des narines. Ils l'interpellent et découvrent dans ses vêtements un pochon de 1,30 g de blanche. Il vient de « sniffer » de la cocaïne…

C'est la raison pour laquelle il devait comparaître devant le tribunal correctionnel. Évidemment absent, le président Florestan Bellinzona lit quelques-unes de ses déclarations faites au cours de sa garde à vue dans les locaux du 9, rue Suffren-Reymond. « Je prends cette substance comme un médicament. J'en ai besoin. D'ailleurs, je ne comprends pas trop où est le problème… Ce personnage a été condamné plusieurs fois en France pour trafic de stupéfiants, de violation de domicile et pour menaces de mort… » Dans ses réquisitions, le procureur Cyrielle Colle ne manquera pas de rappeler les ravages des psychotropes dans les soirées monégasques. Avec un brin d'humour au passage : « Je n'étais pas au courant des vertus médicinales de la coke. En fait, on a bien compris son addiction. Afin que ce personnage étrange ne vienne plus consommer en Principauté ni transporter ce genre de médication, vous le condamnerez à une peine de huit jours avec sursis. »

Avec un casier judiciaire aussi lourd, le tribunal sera plus sévère et prononcera une sanction de quinze jours ferme par défaut.


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