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130 personnes sur scène pour Samson et Dalila

Mis à jour le 17/11/2018 à 05:22 Publié le 17/11/2018 à 05:22
Jean-Louis Grinda dans les décors de l'opéra Samson et Dalila.

Jean-Louis Grinda dans les décors de l'opéra Samson et Dalila. A.P.

130 personnes sur scène pour Samson et Dalila

Au Grimaldi Forum, à l'occasion de la Fête nationale, se prépare une grandiose représentation de cet opéra, avec des effets spéciaux pour l'effondrement du temple à la fin

J'ai assisté à ma première représentation de Samson et Dalila lorsque j'avais 8 ans, raconte Jean-Louis Grinda, directeur de l'opéra de Monte-Carlo. C'était à l'opéra de Dijon dont mon père était le directeur. J'ai revu cet ouvrage en 1978 à Monaco, lors de la dernière représentation qui en a été donnée en Principauté - car cet opéra n'a pas été représenté à Monaco depuis quarante ans !... » Aujourd'hui, c'est lui, Jean-Louis Grinda, qui va le mettre en scène pour la Fête nationale.

L'histoire est celle, biblique, de la lutte des Israéliens contre les Philistins. Le metteur en scène est attendu sur la dernière scène - celle où il doit représenter l'effondrement du temple que Samson fait s'écrouler sur ses ennemis.

« Pour donner l'illusion de cet effondrement, explique Jean-Louis Grinda, j'utiliserai la technique du "maping", qui consiste à projeter des images mouvantes sur des volumes ou des bâtiments. C'est cette technique qui est employée sur les édifices lors de la Fête des lumières à Lyon. »

Trois cents costumes confectionnés en Italie

La représentation promet d'être grandiose. Il y aura plus de cent trente personnes sur scène. Trois cents costumes ont été confectionnés en Italie. Ces costumes ainsi que les décors ont été dessinés par le peintre Agostino Arrivabene, à l'inspiration baroque et surréaliste. Coproduit avec les Chorégies d'Orange, le spectacle sera ensuite donné à Bilbao, Chicago, San Francisco, Shanghai - Shanghai d'où viennent les danseurs du ballet.

Jean-Louis Grinda a réuni une distribution vocale de grand choix : la Géorgienne Anita Rachvelichvili, qui chantera Dalila, est l'une des meilleures mezzo-sopranos actuelles au monde. Elle a récemment triomphé dans Aïda au Metropolitan Opera de New-York et dans le Trouvère à l'Opéra de Paris. Le rôle de Samson sera assuré par le ténor de Lettonie Alexandr Antonenko, qui a été applaudi dans ce rôle à Paris et à Genève.

Kazuki Yamada, directeur du Phiharmonique de Monte-Carlo, dirigera, à cette occasion, son premier opéra en Principauté. Trois jeunes chanteuses seront particulièrement émues de prendre part au spectacle : les premières premières lauréates de la Formation internationale professionnelle d'artistes de chœurs (FIPAC) créée l'an dernier à l'Opéra de Monte-Carlo par Jean-Louis Grinda : Ornella l'Italienne, Ornella la Française, et Melissa la Niçoise.

Pour des débuts, on ne pouvait guère souhaiter plus grandiose


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