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130 couples en lice au 3e Trophée du Rocher

Mis à jour le 07/01/2018 à 05:12 Publié le 07/01/2018 à 05:12

130 couples en lice au 3e Trophée du Rocher

Entre 12 et 23 heures hier, les passionnés de danse sportive se sont succédé sur la piste de l'espace Léo-Ferré. Cinq cents spectateurs les ont applaudis face à un jury qui ne laisse rien au hasard

Sur la vaste piste de danse installée à l'espace Léo-Ferré, les couples enchaînaient sans temps morts les pas de danse. Dans les catégories « danses standards » (valse viennoise, tango, valse lente, slow fox et quickstep) et « danses latines » (samba, cha cha cha, rumba, paso doble et jive), 130 couples sont passés devant les yeux experts du jury du 3e Trophée du Rocher de danse sportive, hier, sous l'égide de la Fédération Française de Danse.

Entre midi et 23 heures, le public disposait de 500 places assises. Les parents et amis sont souvent venus de loin pour supporter un couple. Ambiance chaleureuse et amicale, même si les compétitions étaient bel et bien programmées pour départager les uns et les autres.

Venus d'Italie, de France ou seulement de Monaco, débutants et amateurs avertis ont en commun la passion. Une passion qui les conduit deux ou trois fois par mois ici et là à travers la France dans le cadre du programme suivi et assidu de la fédération française.

Présidente de l'ASM danse sportive, Mirella Piano se réjouit de l'attrait que génère la manifestation monégasque. « Regardez ces passionnés de tous les âges et de tous niveaux évoluer sur la piste ! Dans une parfaite complicité, ils marient le rythme, la grâce et l'expression corporelle. »

De 6 ans à « plus de 65 ans »

À Monaco, elle est à la tête d'une association créée en 2009 et rassemble aujourd'hui 108 membres, dont vingt couples de compétiteurs. « Nous avons douze couples de 7 à 18 ans, également des adultes et des seniors. »

Car la danse sportive est bel et bien intergénérationnelle. C'est évidemment ce qui en fait son caractère immédiatement sympathique.

Les plus jeunes ? Marina n'a que 6 ans. Elle habite Nice. « C'est ma première compétition ». Avec Deniz, 9 ans, elle s'entraîne deux fois par semaine. Parmi leurs concurrents, Alice, 7 ans et Anton, 8 ans. Tous deux ont le trac. « C'est la première fois que nous faisons un concours. »

Plus loin, au bord de la piste, Angèle Braquetti, enfant du pays, attend son tour. Elle a créé avec son mari un club qui rassemble « cinquante-huit danseurs et danseuses au total. Nous avons deux professeurs dont un chorégraphe. » Dans la catégorie « Seniors 4 », c'est-à-dire plus de 65 ans, Angèle et son mari s'entraînent cinq à huit heures par semaine et participent à des compétitions - entre cinq et dix par an. « Nous avons toujours été sportifs. » Mais maintenant, les baskets et les tenues de sport sont au fond du placard. Et c'est dans une robe à strass violette où toutes les audaces sont permises, qu'Angèle resplendit sur la piste.


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