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10 kilomètres à pied, ça mouille, ça mouille...

La huitième édition de la traditionnelle course pédestre « Monaco Run » s'est tenue hier sous une pluie diluvienne. Des conditions qui ont attiré un peu moins de concurrents que l'année dernière

Ludovic Mercier Publié le 12/03/2018 à 05:11, mis à jour le 12/03/2018 à 05:12
Cyril Dodergny

La mer, les poissons, et sans doute quelques coquillages : voilà ce qui semblait tomber du ciel hier matin à Monaco. « Monaco Run ? C'est plutôt Monaco Swim aujourd'hui ! » s'est exclamé un Suédois à quelques minutes du départ.

Avant la course, dont le départ a été donné à 9 h 30, les athlètes étaient massés sous toutes les arcades du quartier de la Condamine, pour s'échauffer au sec et se préparer à courir ces quelque 10 kilomètres dans des conditions météorologiques apocalyptiques.

Sale temps pour les braves, qui étaient tout de même nombreux : 1 000 coureurs de 21 nationalités différentes avaient fait le déplacement.

 

Jorg et Amona, deux Allemands d'Augsburg et Leipzig viennent tous les ans, spécialement pour courir ici : « Normalement, ça nous permet de courir sous le soleil, mais cette année, c'est raté ! » Et pour cause.

Sur la ligne de départ, ils étaient nombreux à s'être précautionneusement emballés dans des ponchos transparents. Mais la plupart ont accepté l'évidence : ils allaient finir la course trempée jusqu'aux os.

C'est Karim Tahri qui arrivera le premier après 31 minutes et 14 secondes d'efforts quasi aquatiques. Il était suivi de Quentin Chiai, de l'équipe des Carabiniers du Prince, habitué des podiums de course monégasque.

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