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La défense du whale watching s'organise

Mis à jour le 10/12/2015 à 05:14 Publié le 10/12/2015 à 05:14
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La défense du whale watching s'organise

A la suite de la publication de notre article intitulé « Le "whale watching" responsabilisé, la nage avec les dauphins dans le viseur » [nos éditions du 4 décembre], Martial Frémont, de l'association COMPA (Collectif des opérateurs marins professionnels azuréens), association regroupant des opérateurs de Whale Watching et de « nage à proximité des dauphins » (www.compa-mer.com) a souhaité réagir et défendre cette pratique.

A la suite de la publication de notre article intitulé « Le "whale watching" responsabilisé, la nage avec les dauphins dans le viseur » [nos éditions du 4 décembre], Martial Frémont, de l'association COMPA (Collectif des opérateurs marins professionnels azuréens), association regroupant des opérateurs de Whale Watching et de « nage à proximité des dauphins » (www.compa-mer.com) a souhaité réagir et défendre cette pratique.

A leurs yeux, les « allégations émises par Pascal Mayol, directeur de l'association « Souffleurs d'écume » discréditent notre activité de « nage à proximité des dauphins » vis-à-vis du public ».

«Notre activité n'est exercée que par trois opérateurs sur la France entière, deux situés à Mandelieu et une à Antibes, à bord de navires de commerce commandés par des équipages professionnels compétents et responsables », rappelle-t-il. « Cette activité est exercée depuis quinze ans dans cette zone, sans qu'aucun accident ou incident n'ait été à déplorer.»

L'exemple cité dans l'article d'un accident survenu lors de l'exercice de cette activité « concerne Elise Costello, entraînée sous l'eau par un globicéphale. [Cet accident] a eu lieu en Californie, avec une espèce de globicéphale qui n'est pas présente dans nos eaux méditerranéennes », observe le COMPA.

Concernant leurs pratiques sous nos latitudes, « les mises à l'eau se font à proximité des dauphins, qui décident ou non de s'approcher des nageurs, il est donc absolument impossible de les perturber », estime le COMPA. Une charte a, d'ailleurs, été élaborée afin de garantir une activité responsable, respectueuse des mammifères marins.

Enfin, sur les arguments scientifiques, « la seule expertise scientifique réalisée en Méditerranée nord occidentale par Philippe Maurt, docteur en Ethologie, spécialiste français du comportement des cétacés, (« Les interactions humaines avec les cétacés du bassin azuréen ») démontre que nos activités ne nuisent pas aux populations de dauphins et ne sont pas dangereuses pour les participants» (1), poursuit Martial Frémont.

« Pascal Mayol parle de "l'unanimité scientifique"... Il est bon de souligner que le monde scientifique est très diversifié, et que la parole de Pascal Mayol, directeur salarié d'une association loi 1901 n'a qu'une valeur unitaire et subjective et ne représente en rien la globalité de la communauté scientifique » réplique, pour sa part, Philippe Maurt.

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