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Novak Djokovic au Monte-Carlo Rolex Masters: "Tout ça me paraît irréel"

Mis à jour le 13/04/2016 à 09:46 Publié le 13/04/2016 à 09:43
Novak Djokovic au Monte-Carlo Rolex Masters

Novak Djokovic au Monte-Carlo Rolex Masters Photo JFO

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Novak Djokovic au Monte-Carlo Rolex Masters: "Tout ça me paraît irréel"

N.1 mondial, au sommet de son art, Novak Djokovic ne boude pas son plaisir. Il rentre en lice aujourd’hui au Monte-Carlo Rolex Masters

Double face : on le dit perfectionniste, réfléchi, parfaitement organisé, mais aussi, en privé capable de fantaisie, drôle, doué pour les imitations. Novak Djokovic, alias ‘‘Nole’’ parle le Serbe, une langue slave, mais aussi le Français, l’Anglais, l’Allemand et l’Italien. Pas si mal ! Depuis 8 ans, il réside à Monaco. Enfant, originaire du Kosovo, il se réveillait la nuit pendant les bombardements et découvrait le regard effrayé de sa mère. Marié à Jelena depuis 2005, ils ont un petit garçon, Stefan, 4 ans. Issu d’une famille de skieurs (son père, son oncle et sa tante étaient des champions sur les pistes) ne lui dites pas qu’il n’a pas le sens des glissades, même sur terre… Certes, il court toujours après Roland-Garros (3 finales perdues) mais Novak Djokovic est le tenant du titre à Monaco et à Rome. Numéro 1 mondial, il surplombe la planète tennis. Avant son entrée en lice, cet après-midi sur le Central face au Tchèque Vesely (55e), ‘‘Djoko’’ s’est confié quelques minutes à la presse.

Novak, comment gère-t-on le fait que toute défaite de Djokovic, après 22 succès consécutifs en Masters 1000, prendrait un air retentissant...
Bon… Je travaille dur, et ce genre d’attente, je l’ai cherché. Depuis le début de ma carrière, j’ai souhaité être au point où j’en suis aujourd’hui. Oui, j’ai la pression, mais ça fait partie du jeu. Ces deux dernières années, j’ai joué le meilleur tennis de ma vie, ce qui est le résultat de beaucoup d’années d’investissement et d’évolution personnelle. J’ai grandi...

Le fait de ne pas avoir encore remporté Roland-Garros, cela peut-il devenir une obsession ?
Obsession, disons, je n’aime pas vraiment ce mot. Cela n’engendre pas des émotions positives. Gagner à Paris, c’est un souhait, un but, clairement. C’est le seul Grand chelem qui me manque et je vais tout faire pour y arriver, comme je l’ai fait les années précédentes. A trois reprises (trois finales), j’ai été à quelques sets d’y arriver. Je pense donc être dans le vrai. La saison sur terre débute à peine. C’est la surface la plus lente et la plus exigeante physiquement. Je m’attache à diversifier mon jeu pour un maximum d’atouts.

Se retrouver au sommet de la planète tennis, quel sentiment cela procure-t-il ?
Pour moi, au début, tout n’était que du rêve. Enfant, je m’imaginais en train de gagner Wimbledon, de soulever ce trophée. Des années après, si j’ai gagné beaucoup de matches, si tout ce dont j’ai rêvé est devenu réalité, tout cela continue à me paraître irréel. Ce qui m’arrive, c’est une bénédiction ! Je pense à ma famille, à mon entourage, qui m’a apporté tout son soutien et sans lesquels la route du succès aurait été beaucoup plus compliquée. Je me considère comme un privilégié. 80 à 90 % du temps que je passe sur un court, c’est à l’entraînement. Mon souhait, désormais, serait de rester plus souvent avec ma famille.

L’un de vos trucs perso, pour aller toujours plus haut ?
Je crois au pouvoir de l’esprit, beaucoup. Le fait de travailler autant le mental que le physique, c’est la clé pour réussir de grandes choses. J’ai une approche holistique.
Pour expliquer simplement, c’est ressentir les bonnes vibrations, être dans le moment présent, tirer le maximum de son potentiel, en tant qu’être humain.

Certes, mais à Roland-Garros, décidément, il faut changer quoi pour vous ?
(sourire) Je ne sais pas, les averses, peut-être ! (*)

(*) L’an passé, Djokovic avait dû terminer sa demi-finale le samedi contre Andy Murray en raison de la pluie, et en 2012, sa finale perdue contre Nadal fut interrompue et reportée au lundi alors que le Serbe paraissait avoir pris l’ascendant dans le quatrième set…


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