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Nadal renoue avec la victoire au Rolex Masters

Mis à jour le 18/04/2016 à 09:29 Publié le 18/04/2016 à 09:25
Nadal n’est pas passé à côté de sa 100e finale sur le circuit.

Nadal n’est pas passé à côté de sa 100e finale sur le circuit. Photo JFO

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Nadal renoue avec la victoire au Rolex Masters

Après trois années d’abstinence, Rafael Nadal a retrouvé le succès en Principauté, posant sa patte magistrale sur sa finale contre Monfils. Sa 9e victoire.

Pour la chronique du déclin inéluctable de l’ogre Nadal, il faudra repasser. Jo-Wilfried Tsonga, avant le début du tournoi, nous avait déjà mis en garde.
«Cette histoire de Nadal plus capable de gagner les grands tournois, je n’y crois pas une seconde ».

Ce n’est évidemment pas Gaël Monfils qui a pu dire le contraire, hier.

Sur le court Rainier-III, dans sa quête d’un premier titre en Master 1000, le Parisien a livré bataille. Une vraie. Le combat, dans les deux premiers sets, a même parfois atteint des sommets d’intensité.

De quoi faire se lever le public d’un Central pourtant pas référencé parmi les chaudrons incandescents. Mais c’est toujours la même histoire, avec les plus grands. C’est quand on les croit touchés au cuir, un peu moins bien, qu’ils peuvent sortir le grand jeu. Quand Gaël Monfils a égalisé à une manche partout (5-7, 7-5), son premier set pris à Nadal sur terre, on s’est dit qu’il était là, peut-être, le moment historique pour le Parisien. L’instant où la Monf’ allait pouvoir enfoncer le clou et mettre en sourdine les rugissements de l’Ibère sur sa terre de prédilection.

Tu parles. La réponse de Rafa est tombée, sous la forme d’une rouée de coups droits décroisés, notamment. Et alors que Nadal n’a plus rien raté, Monfils a craqué, rattrapé par le syndrome de l’impuissance.

Un 6-0 pour finir, cette fameuse roue de vélo, de celle qui a peut-être inspiré cette métaphore au Français devant les micros.
«Le troisième set, c’est comme quand tu es dans la montée, le mec te met une accélération et tu ne peux pas suivre, c’est tout. Rafa était le plus fort, il faut le reconnaître. Quand il sent tenir sa proie, tu ne peux plus l’arrêter. Mon regret, c’est mon service perdu à 5-6 dans la première manche sur une double faute.»

Monfils voit plus grand

La joie de l’Espagnol, genoux à terre, poings serrés, à l’issue d’un dernier point d’anthologie (coup droit en bout de course pleine ligne après une accélération lâchée par Monfils) a illustré son soulagement.

Ce titre, c’est le 68ede sa carrière, son 28e dans un Masters 1000 mais le premier depuis Madrid en mai 2014. Pour Djokovic, Murray, Wawrinka et les autres, le message est clair : le gars de Majorque risque de se poser à nouveau en épouvantail à Roland-Garros. Pas de quoi se rendre en sifflotant fin mai Porte d’Auteuil. Gaël Monfils, lui, se promet de voir plus grand.

«Je pense qu’il me reste cinq bonnes années, physiquement. Croyez-moi, avec mon staff, mon entourage, je vais tout donner pour gagner des titres. Le prochain Roland-Garros (le tournoi qui l’a toujours fait rêver) ce n’est donc pas ma dernière occasion. Mais c’est une belle occasion ».

Il faisait gris et pas très chaud hier sur le Central, les balles étaient peut-être un peu plus lourdes et Monfils n’a pas très bien servi.

Le voilà pourtant bien relancé.

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