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Monfils brille aux Rolex Masters

Mis à jour le 15/04/2016 à 09:43 Publié le 15/04/2016 à 09:39
tennis masters de monte carlo à Monaco - mercredi 13 avril 2016 -gael Monfils (france/bleu marine) - Paolo Lorenzi (Italie/blanc)
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Monfils brille aux Rolex Masters

Vainqueur expéditif hier du tombeur de Djokovic, Jiri Vesely (6-1, 6-2), Gaël Monfils a fait très forte impression. La place en demi-finale lui tend les bras, mais il faudra écarter Marcel Granollers

Une grosse heure (1h08’) aura suffi à Gaël Monfils pour faire tomber Jiri Vesely (6-1, 6-2). Le numéro 16 mondial qui domine le 55e, à première vue, le résultat peut paraître logique.

Mais le Tchèque venait pourtant de s’offrir le scalp de l’ogre Novak Djokovic. Et c’est aussi lui qui était sorti vainqueur de la seule confrontation entre les deux hommes (en 5 sets à Wimbledon en 2014).

Ce huitième de finale avait tout d’un piège, ou au moins d’un test pour le Parisien. En dehors d’un break dès le premier jeu, à cause de trois amorties qui l’ont pris à froid, le demi-finaliste de l’an passé a déroulé.

«J’ai fait un bon match. Au début, il a donné une cadence un peu bizarre, ça m’a tendu. Derrière, j’ai eu de la réussite pour le débreaker tout de suite, et j’ai imposé de longs rallyes surtout côté coup droit. Je sentais qu’il était moins à l’aise».

Certainement encore la tête dans les étoiles après le plus beau résultat de sa carrière, le golgoth de quasiment deux mètres a vite déraillé face au Français, impressionnant athlétiquement.

«Ce n’est jamais évident de jouer après un gros match. C’est soit très bien, soit plus dur, jamais entre les deux. Aujourd’hui, c’était plus dur», reconnaissait la Monf’, concentré, appliqué, mais aussi relax, lui qui s’était même permis un coup entre les jambes sur sa première balle de match (il gagnera à la 5e). Mais n’allez pas parler de tableau dégagé ou d’occasion en or après la défaite du numéro 1 mondial, le forfait de Ferrer ou l’élimination de Goffin dans sa partie de tableau. «Je ne prends pas ça comme une occasion. J’ai l’impression que c’est rabaisser Vesely. Si la personne a battu un bon joueur, c’est qu’elle est censée bien jouer. Si vous disiez ça de moi, je le prendrais mal».

Positive attitude

Alors même si le numéro 3 français réfute le terme, le dernier carré lui semble vraiment ouvert. Pour lui barrer la route, Marcel Granollers, valeureux Espagnol de 30ans, classé 67e mondial et lucky-looser du tournoi. Certainement le joueur le plus ‘‘accessible’’ parmi les huit hommes encore en lice.
«Marcel ce n’est pas un joueur facile, je reste sur une défaite à Madrid(7-6, 6-7, 6-4) ».

L’Ibère mène même trois succès à un, mais il s’agira de leur premier affrontement sur terre battue. Au-delà de la surface, c’est surtout l’homme de 29 ans qui semble différent dans son attitude et dans son jeu.

«C’est la deuxième année de suite que je suis bien à Monte-Carlo, je vois du positif. J’essaie d’avancer. Je suis bien physiquement, mentalement, j’arrive à développer un jeu correct. Ça ne m’est peut-être jamais arrivé».

Tout semble aller au mieux pour le chouchou du public. Alors heureux Gaël?

«Etre heureux, c’est gagner un gros tournoi, je n’en ai pas gagné. Je suis bien, j’ai fait trois gros matchs, mais je ne suis qu’en quart de finale».

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