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"J’ai grandi ici" confie Lucas Catarina avant sa troisième participation au Rolex Monte-Carlo Masters

Mis à jour le 11/04/2021 à 19:35 Publié le 11/04/2021 à 17:13
Lucas Catarina affrontera, ce lundi, l’Italien Salvatore Caruso, sorti des qualifications.

Lucas Catarina affrontera, ce lundi, l’Italien Salvatore Caruso, sorti des qualifications. Photo Cyril Dodergny

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"J’ai grandi ici" confie Lucas Catarina avant sa troisième participation au Rolex Monte-Carlo Masters

Le Monégasque, qui bénéficie d’une wild-card, va vivre une troisième participation au tableau final de son tournoi. Il affronte ce lundi l’Italien Salvatore Caruso, 87e mondial et issu des qualifications, avec l’espoir d’y accrocher une première victoire.

Les joueurs de tennis sont nombreux à vivre en Principauté et à se sentir chez eux pendant le tournoi. Pour Lucas Catarina, le sentiment sera encore plus fort, car le Monégasque a appris à jouer sur ces mêmes courts.

A 24 ans, celui qui pointe au 388e rang mondial espère vivre de belles émotions, comme il y a trois ans lorsqu’il avait poussé Milos Raonic dans ses retranchements (défaite en 3 sets).

Vous restez sur une belle série. La forme est au rendez-vous?

J’ai plutôt bien joué ces dernières semaines, à Monastir (victoire sur un ITF), mais aussi sur les Challengers à Saint-Pétersbourg (quart de finale en sortant des qualifications) et Cleveland (seizième de finale). J’espère que ça va continuer ici. Bien sûr, le tournoi est différent, mais je suis assez satisfait de ma forme et je donnerai le maximum.

Vous avez réalisé vos meilleures performances sur dur. Comment appréhendez-vous ce retour sur terre?

Mon jeu se marie mieux avec le dur, mais ici les conditions sont totalement différentes de la terre battue que l’on peut trouver sur les Futures. Les terrains sont de bien meilleure qualité, les balles sont changées régulièrement, ce qui donne un jeu plus rapide et me convient davantage. Et puis, j’ai pu déjà reprendre des repères sur terre à l’entraînement.

Qu’est-ce que cela vous fait, en tant que Monégasque, de jouer votre tournoi?

C’est très spécial. Même si, cette année, il n’y aura pas de public. Habituellement, je joue devant ma famille, mes amis, mes proches, les gens du club que je vois toute l’année. J’ai grandi ici, appris à jouer au tennis sur ces courts. Bon, maintenant ça fait quelques années que je suis dans ce cas de figure (depuis 2015, il y dispute au moins les qualifications), alors je gère mieux la situation, mais c’est toujours extrêmement motivant et excitant. Et puis, cette année, le tournoi sera particulier parce qu’il se disputera sans Madame de Massy (la Baronne, présidente de la Fédération monégasque de tennis, est décédée en juin dernier). Elle a toujours été derrière moi depuis que j’ai 7-8 ans, m’a aidé. A la Fédération, on est comme dans une famille, donc je tiens à lui rendre hommage.

Vous avez disputé cinq matchs, il manque cette première victoire. Cette année, votre adversaire sera issu des qualifications...

Je n’avais pas de préférence sur le tirage. Je vais donner le maximum, mais je ne me prends pas la tête avec ça. Je sais que je joue mieux aujourd’hui que les autres années. Mon classement était sensiblement le même en 2018, mais mon niveau a progressé, donc j’aurai plus de chances, j’ai plus confiance en moi. Je ne me mets pas de pression, on fera les comptes à la fin.

Qu’est-ce que ça change de jouer sans public?

Vous savez, je suis habitué à jouer dans des stades vides (rires). C’est plus Nadal que moi qui doit être perturbé. Bien sûr que je préférerais qu’il y ait du monde, mais je suis déjà content que le tournoi puisse se disputer. Je me prépare pour jouer mon meilleur tennis.

"Enfant, je venais de 9h à 18h pour avoir des autographes"

Avant d’y venir comme joueur, ça évoquait quoi pour vous ce tournoi?

Déjà, c’est une chance incroyable d’avoir un tournoi de ce niveau-là dans son club. Enfant, je suis venu plein de fois avec mes parents, grands-parents. C’était un rêve de pouvoir y jouer. Je passais mes journées au club, de 9h à 18h dans l’espoir de croiser les meilleurs joueurs, d’avoir une photo avec eux ou un autographe. C’était magique. Je vais être banal, mais j’avais envie de croiser les Nadal, Federer, Djokovic ou Tsonga. Je prenais même des photos de joueurs qui avaient un sac de tennis, sans savoir qui c’était.

Votre meilleur souvenir en tant que joueur ici?

Mon match contre Raonic, où j’ai eu la possibilité de gagner.

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