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Le prince Albert II donne des nouvelles de la princesse Charlène et se confie sur ses enfants

A l'occasion du traditionnel entretien de la Fête nationale, le prince Albert II a confié ce mercredi à Monaco-Matin qu'il pourrait "très prochainement" rendre visite à son épouse en convalescence. Et apporté quelques précisions sur son état de fatigue.

Thomas MICHEL et Cédric VERANY Publié le 17/11/2021 à 19:29, mis à jour le 18/11/2021 à 11:52
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"J’ai trop entendu d’amis ou de connaissances me dire qu’ils regrettaient de n’avoir pas été présents pour leurs enfants." Photo Jean-François Ottonello

A quelques heures de la Fête nationale, le prince Albert II a accepté de répondre aux questions de Monaco-Matin, ce mercredi.

L'occasion pour le souverain de donner quelques précisions quant à la période de convalescence entamée par la princesse Charlène en dehors de la Principauté, et de se confier sur son rôle de père qu'il prend très à cœur "pour ne pas avoir de regrets".

Pouvez-vous nous donner des nouvelles de votre épouse, qui a besoin encore de repos après les différentes épreuves médicales qu’elle a traversées ces derniers mois ?
Elle va mieux mais elle a encore besoin de repos et de tranquillité. Elle n’est pas en Principauté mais nous allons pouvoir aller la visiter très prochainement. Je ne peux pas vous en dire plus par discrétion. Il y a une fatigue, pas seulement physique, qui ne peut se traiter que par une période de repos et par un suivi.

 

Une salle de classe aménagée au Palais princier pour le prince héréditaire Jacques et la princesse Gabriella

On vous a vu très proche de vos enfants durant cette période, comment êtes-vous parvenu à concilier agenda de chef d’État et rôle de père ?
Pour moi, c’est assez simple : ma priorité c’est ma famille. Bien sûr, sans négliger les affaires de l’État. Bien au contraire, je fais tout ce qui possible et essentiel. Je ne vais pas minimiser certains événements, et vous savez que dans la mesure de mes possibilités j’encourage toutes les initiatives en Principauté, mais parfois il y a des choix à faire. J’espère que tout le monde le comprend. Quand je peux être avec mes enfants, je le fais sans hésiter.

"Ma famille,
c'est ma priorité"

Le prince Albert II complice avec ses enfants, pour la Saint Jean en juin dernier à Monaco. Photo Jean-François Ottonello.

Surtout que le prince héréditaire Jacques et la princesse Gabriella sont encore très jeunes…
En effet, c’est un moment extrêmement important de leur vie : la façon dont ils grandissent les aide à percevoir le monde. Et si l’un des parents est éloigné pour des raisons médicales, il faut que l’autre parent soit là. J’ai trop entendu d’amis ou de connaissances me dire qu’ils regrettaient de n’avoir pas été présents pour leurs enfants, à un certain âge, pris par leur travail ou leur vie professionnelle. Je ne veux pas avoir ces regrets-là.

Avez-vous dû davantage les protéger dans cette période compliquée pour votre famille ?
Il faut les protéger de façon générale, mais bien sûr ils ont souffert de l’absence de leur mère. Mais ils avaient assez de distractions et un entourage familial qui a fait en sorte qu’ils ne manquent pas d’affection.

Et vous, vous êtes-vous protégé de ces attaques répétées d’une certaine presse sur votre couple ?
Je commence à être assez habitué à tout ça. Je ne veux pas être considéré comme un vieux grognard, mais j’ai appris à encaisser tout cela et faire en sorte que ça ne me perturbe pas trop…

"j'ai appris
à encaisser tout cela"

A l'occasion du traditionnel entretien de la Fête nationale, le prince Albert II a confié ce mercredi à Monaco-Matin qu'il pourrait "très prochainement" rendre visite à son épouse en convalescence. Photo Jean-François Ottonello.

Au cours de l’année vos enfants sont apparus à de nombreux événements à vos côtés. Commencez-vous à les préparer à leurs devoirs officiels ?
J’essaye de les associer, petit à petit, à la vie publique. Ce n’est pas systématique, il ne faut pas non plus les effrayer et qu’ils repoussent l’idée d’être dans une situation officielle. Mais il faut les habituer progressivement à voir du monde, à commencer à faire quelques actes officiels eux-mêmes. Et à nous seconder, la Princesse et moi.

Selon le modèle que vous avez suivi enfant ?
Un petit peu oui, même s’il y a plus de possibilités de sorties officielles maintenant qu’à mon époque. Nos parents nous y ont habitué de façon progressive. Je me souviens avoir fait mon premier dévoilement de plaque et coupure de ruban, c’était en 1964, j’avais six ans. On arrive bientôt sur les soixante ans de cet anniversaire…

 

Comment grandissent le prince héréditaire Jacques et la princesse Gabriella ? Vont-ils à l’école ou suivent-ils une scolarité au Palais ?
Ils ont fait leur rentrée à FANB mais au vu de l’incertitude de l’évolution de la pandémie, nous avons préféré avec la princesse, les protéger.
Alors nous avons transposé une petite salle de classe de FANB au Palais, dans l’ancienne nursery de mon enfance, qui était devenue, depuis, une salle de sport. C’est aménagé comme une salle de cours normale, avec les mêmes maîtresses que les enfants auraient eu s’ils étaient restés physiquement à FANB. Ils sont entourés au quotidien de quatre autres camarades qui suivent leurs cours aussi au Palais. Ils font certains cours de gym à l’école et lorsqu’il y aura, par exemple, les cours de piscine, ils iront à la piscine avec les autres enfants. Il est important qu’ils aient une vie scolaire, une vie sociale, des activités avec leurs camarades et leurs amis, ce qu’ils ont.

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