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"A Hong Kong, les masques nous ont sauvés", assure un Monégasque expatrié

Mis à jour le 02/05/2020 à 16:31 Publié le 03/05/2020 à 09:00
Sébatien Noat au cœur de Hong Kong, où le masque est adopté.

Sébatien Noat au cœur de Hong Kong, où le masque est adopté. DR

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"A Hong Kong, les masques nous ont sauvés", assure un Monégasque expatrié

Installé depuis 18 mois dans la "Perle de l'Orient", Sébastien Noat est consultant spécialisé dans l'hôtellerie-restauration de luxe. Le futur papa salue les initiatives locales pour lutter contre le Covid-19, dans un pays qui déplore le même nombre de décès que Monaco (quatre) mais dont la population est de 7,5 millions de résidents. A la frontière de la Chine...

Au classement des pays les plus densément peuplés, Monaco talonne Macao. Honk Kong, et ses 7,5 millions de résidents, arrive à la 4e place.

Pourtant, la région administrative au Sud Est de la Chine ne déplore que quatre décès du Covid-19 sur ses terres. Autant qu’à Monaco. D’où le fait que la "Perle de l’Orient" soit souvent présentée comme un exemple.

La ville a toutefois subi une deuxième vague de contaminations, mise sur le compte du retour d’étudiants et fortunés qui avaient fui avant de se rendre compte que l’herbe n’était pas plus verte ailleurs. De 100 cas positifs fin février, Hong-Kong est passée aujourd’hui à 1 040.

"je peux témoigner que les masques marchent"


Trop pour les autorités locales qui ont décidé de serrer la vis en imposant une quatorzaine de confinement à domicile aux résidents revenant de l’étranger et en réquisitionnant des lieux d’accueil pour les non-résidents. Aucun traçage numérique n’est effectué mais le port d’un bracelet électronique (avec suivi GPS permanent) a été instauré. Une campagne pour le port du masque a aussi visé les expatriés.

"Nous avons été sauvés par les masques, assure Sébastien. Notre chance est qu’il y avait des stocks de l’époque du SRAS, mais je peux témoigner que les masques marchent. Pas pour éviter d’être malade, mais pour éviter de contaminer les autres".

En 2003, Hong Kong avait en effet été la deuxième nation après la Chine à payer le plus lourd tribut de l’épidémie de SRAS. 299 morts pour 2000 cas à l’époque.

Pas de tests généralisés

La culture du risque est donc prégnante mais les tests non généralisés. "Bizarrement, non. Je n’ai pas été testé", confirme Sébastien, qui doit s’engager sur l’honneur à l’entrée de chaque bâtiment public sur le fait qu’il n’a pas voyagé à l’étranger dans les quinze derniers jours.

Quant aux écoles, elles demeurent fermées depuis janvier mais "ils viennent de donner le feu vert à la reprise des examens".

 

RELIRE. Expatrié à Hong Kong, cet expert monégasque invite l’hôtellerie-restauration de Monaco "à se réinventer pour survivre"

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