Rubriques




Se connecter à

"Chalet club" sur Eurosport : "Il y a de la surexcitation et en même temps on flippe de reprendre", affirme Géraldine Weber

Grande amatrice de volley-ball et présentatrice, entre autres, de Chalet club qui reprend ce week-end sur Eurosport, Géraldine Weber entame sa saison d’hiver motivée.

Mathieu Faure mfaure@nicematin.fr Publié le 27/11/2021 à 16:15, mis à jour le 27/11/2021 à 16:16
interview
À quelques semaines des JO d’hiver de Pékin, Géraldine Weber lance sa saison. Photo Eurosport

Ce week-end, sur Eurosport 1, Eurosport 2 et Eurosport.fr, il va faire froid. C’est le grand retour des sports d’hiver, toutes disciplines confondues, mais aussi de Chalet club, l’émission fil rouge qui accompagne les sports d’hiver à 11h30, 14h45 et 16h40 ce samedi et 10h10, 12h15, 15h35 et 16h45 ce dimanche et présentée par Géraldine Weber. Avant de filer à Pékin pour les prochains JO d’hiver, Géraldine Weber revient sur sa manière de bosser, son exigence et son amour du volley-ball.

Chalet club, qu’est-ce que c’est?
Prenez du chocolat chaud, un plaid, du rire, de l’expertise et c’est un peu notre état d’esprit. C’est un groupe de consultants, d’experts, d’amoureux qui tentent de mettre de la convivialité et de la chaleur pour s’adresser aussi bien aux calés qu’aux néophytes de sports d’hiver.

Ce week-end, pour notre rentrée, on va pouvoir regarder du biathlon, de l’alpin, du ski de fond, du combiné nordique, du curling, du freestyle, du snow, du ski cross. C’est une reprise intense où tu peux passer ta journée, de 7h du matin à 23h devant Eurosport pour regarder plusieurs disciplines. C’est une belle entrée en matière.

 

Dans quel état d’esprit êtes-vous avant le lancement officiel de cette nouvelle saison de Chalet club ?
Il y a de la surexcitation et en même temps on flippe de reprendre car la première saison s’est bien passée. On a vécu les titres de plusieurs athlètes français, c’était riche d’un point de vue sportif et c’était aussi ma première saison en tant que présentatrice. L’idée est de faire aussi bien ou mieux car c’est important de se renouveler sur des petits détails.

On a quelques nouveautés sur le player d’Eurosport, notamment sur le biathlon, où les aficionados pourront choisir de se concentrer sur une caméra spécifique. On essaie d’être pédagogique, d’expliquer ce que l’on ne voit pas à l’œil nu.

Chalet club lance la saison des sports d’hiver avec, en ligne de mire, les JO de 2022 à Pékin.
Cette perspective amène un plus, forcément. D’autant que ça va arriver très rapidement. On est déjà en train de préparer des pastilles, avec des athlètes, sur leurs souvenirs avec des archives.

Je vais aller sur place durant toute la quinzaine des Jeux alors on va rapidement se mettre à compter les jours avant la cérémonie d’ouverture.

Avez-vous un sport d’hiver coup de cœur?
Une seule discipline, non. Cela fait dix ans que je travaille dessus alors je découvre surtout ce monde de l’intérieur, je vois les athlètes autrement. J’aime leur simplicité, leur amour du sport, de la nature, leur esprit de compétitivité, leur esprit collectif. Ça me parle tout ça.

J’ai sans doute appris à regarder le biathlon autrement, notamment quand on fait des palettes avec des consultants, je regarde ça comme une téléspectatrice.

 

On vous a vu sur Les Rois de la pédale pendant le Tour de France, aux commentaires du volley-ball durant les JO, à la présentation d’Entre nous, une émission d’interviews. Vous êtes polyvalente...
J’ai tendance à faire beaucoup de choses, c’est un besoin car j’aime les défis. J’adore être challengée. Je ne viens pas du tout du cyclisme et quand on me propose Les Rois de la pédale sur le Tour, je me lance à fond, je bosse, et puis j’ai la chance d’être entourée de consultants.

Cela me permet de faire des choses différentes, de prendre du recul. Je ne fais pas semblant de m’y connaître ou d’être une experte. J’essaie de me mettre au niveau car on a un public d’experts.

Quel est votre parcours?
J’ai toujours voulu être journaliste sportive, je viens d’une famille très sportive et je rêvais de commenter en fait. D’autant que ce n’était pas un créneau de filles au départ. J’ai adoré être aux commentaires de la finale olympique de volley-ball, avec Laurent Chambertin qui compte plus de 350 sélections en équipe de France. 

C’était le summum, surtout pour une grosse amatrice de volley comme moi. J’ai débuté dans la presse écrite, aux Dernières nouvelles d’Alsace, puis je suis partie sur Paris mais les portes ne s’ouvraient pas avant que L’Équipe ne me propose un poste de pigiste. J’ai beaucoup changé de rédaction avant de signer chez Eurosport qui était mon cocon.

C’est particulier comme ton, Eurosport?
C’est un public de sportifs car c’est une chaîne 100% sport et, qui plus est, payante. On se doit d’être pointu, ça me force à bosser encore plus, à être rigoureuse, exigeante. C’est l’ADN de la chaîne. Et puis chaque consultant veut faire briller son sport. On est une chaîne payante et le téléspectateur doit en avoir pour son argent.

Laurent Tillie et Cannes

Joueuse de volley-ball, Géraldine Weber est une mordue de ce sport et donc de la réussite cannoise dans l’exercice qu’elle a pu côtoyer de près en couvrant les matches pour Eurosport.

"Difficile de parler de Cannes sans mentionner Anny Courtade et Victoria Ravva, deux figures emblématiques du club qui lui ont permis de tutoyer les étoiles et qui en ont fait ce qu’il est aujourd’hui : une référence. Et puis Cannes, c’est aussi Laurent Tillie, il représente le volley français aujourd’hui depuis sa médaille d’or à Tokyo. C’est un ambassadeur de son sport, il est dans le partage et a beaucoup fait pour le volley, sur le terrain en tant que joueur, mais surtout en tant que coach."

Offre numérique MM+

...

commentaires

“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.