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Lancement d'un satellite d'observation militaire français par une fusée Soyouz

Mis à jour le 29/12/2020 à 18:33 Publié le 29/12/2020 à 18:33
Illustration.

Illustration. Photo DR

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Lancement d'un satellite d'observation militaire français par une fusée Soyouz

Une fusée Soyouz a décollé mardi 29 décembre du pas de tir de Sinnamary en Guyane française pour placer en orbite le satellite d'observation militaire français CSO-2, selon une retransmission sur le site d'Arianespace.

Le tir, initialement prévu lundi, avait dû être repoussé d'un jour en raison de vents d'altitude défavorables.

Le lanceur a décollé à l'heure prévue (13h42 heure de Kourou, 17h42 à Paris) pour une mission de 59 minutes et 37 secondes jusqu'à la séparation du satellite.

CSO-2, d'une masse de 3.562kg au décollage, doit être placé sur une orbite basse de 480 kilomètres d'altitude, depuis laquelle il pourra identifier par exemple un armement léger.

Il fournira des images "à très haute résolution dans les domaines visible et infrarouge, par temps clair, diurne ou nocturne", selon un communiqué du Centre national d'études spatiales (Cnes), qui en est le maître d'ouvrage avec la Délégation générale de l'armement.

C'est l'un des trois satellites de la constellation CSO (composante spatiale optique), visant à remplacer les satellites militaires d'observation Hélios 2A et Helios 2B, respectivement lancés en 2004 et 2009, et toujours opérationnels.

Sa durée de vie opérationnelle théorique est de dix ans.

"Un vrai saut générationnel"

Construit par Airbus Defense and Space France, avec un instrument optique fourni par Thales Alenia Space, il représente avec CSO-1 "un vrai saut générationnel", a dit à l'AFP Paul Arberet, chef du projet CSO au Cnes.

CSO-1, lancé en décembre 2018 est positionné à 800 kilomètres d'altitude, tout comme le sera CSO-3, dont le lancement est prévu fin 2021.

Ces deux derniers sont affectés à des missions dites de "reconnaissance", alors que CSO-2, positionné plus bas, aura une mission d'"identification".

Si la résolution de ses instruments optiques est classifiée, "son positionnement à mi-distance offrira une résolution deux fois plus importante" que CSO-1 et CSO-3, permettant d'"identifier un armement sur un pick-up", explique à l'AFP M. Arberet.

Les données de la constellation de satellites CSO sont accessibles à des partenaires européens, -Allemagne, Belgique, Italie, Suède-, via des accords bilatéraux avec la France. La Suisse est sur le point de rejoindre cette communauté d'utilisateurs.


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