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Et si on reliait Nice à Paris en 45 minutes à 1.200 km/h ?

Mis à jour le 31/12/2017 à 12:49 Publié le 31/12/2017 à 17:30

Et si on reliait Nice à Paris en 45 minutes à 1.200 km/h ?

Los Angeles-San Francisco en 30 minutes. Ou Toulouse-Paris en 20 minutes. C'est la promesse de l'Hyperloop. Aujourd'hui, des start-up américaines planchent sur ce mode de transport révolutionnaire, y compris sur le territoire français. Et chez nous ?

C’est un rêve américain qui traverse le désert à la vitesse du son. Le 11 mai 2016, le dernier prototype de transport en commun imaginé par le milliardaire et PDG de Tesla Motors, Elon Musk, était testé par une start-up au milieu du Nevada.

Deux ans plus tard, au mois de février, devraient débuter les travaux d'un centre de recherches et de développement à côté de Toulouse, afin de conduire les premiers essais à l'été.

 Le pari de l'Hyperloop? Avaler 600 kilomètres en 30 minutes. Le principe? Propulser des capsules transportant marchandises et passagers sur coussins d’air, dans des tubes de 2,23 mètres de diamètre où la pression de l’air serait réduite au minimum.

La technologie rappelle celle de l’aérotrain français, l'invention de l'ingénieur Jean Bertin torpillée par Giscard et le TGV avant qu'un incendie n’ait finalement raison du dernier prototype.

"Ça rappelle surtout le rêve permanent du tapis volant, qui dure depuis des siècles"

"Ça rappelle surtout le rêve permanent du tapis volant, qui dure depuis des siècles", corrige André Garnault. Directeur général de la société de l’aérotrain, il était le bras droit de l’ingénieur. Agé de 85 ans, il vit aujourd’hui dans le sud-est de la France et soupire, amusé:...

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