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Vendée Globe: le skipper de Monaco Boris Herrmann pris dans une zone de pétole

Mis à jour le 11/11/2020 à 21:29 Publié le 11/11/2020 à 21:27
Malizia, l’Imoca 60 du Yacht-club de Monaco, a été soudainement freiné par manque de vent.

Malizia, l’Imoca 60 du Yacht-club de Monaco, a été soudainement freiné par manque de vent. Photo Yvan Zedda

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Vendée Globe: le skipper de Monaco Boris Herrmann pris dans une zone de pétole

Après avoir traversé une mer agitée et des rafales à plus de 40 nœuds, le skipper du Yacht-club de Monaco n’a soudain plus eu de vent. Il pointe à la 18e place au quatrième jour de la course.

Au quatrième jour du Vendée Globe, la flotte est soumise à un premier test grandeur nature avec un changement de météo rencontré à l’approche du Cap Finisterre. Les conditions légères du début de course ont fait place à une dépression au large des côtes espagnoles, obligeant les concurrents à choisir une option.

Comme une partie de la flotte, le foiler Seaexplorer-Yacht Club de Monaco, premier Imoca 60 à représenter officiellement la Principauté et barré par Boris Herrmann, s’est élancé plein ouest et a traversé une nuit plutôt agitée.

Monaco dans le trio de tête

C’est dans le trio de tête que le marin rouge et blanc a vécu ses débuts de Vendée Globe, après avoir réalisé un superbe départ dimanche 8 novembre.

La météo clémente des premiers jours a donc évolué à l’approche du Cap Finisterre, obligeant les skippers à dévoiler leur stratégie: une route à l’ouest synonyme de gros temps ou une route au sud permettant de jouer ainsi la carte de la prudence. Boris Herrmann a adopté pour l’option ouest. Un choix osé avec une mer croisée accompagnée de rafales à plus de 40 nœuds.

"Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit, je me suis beaucoup questionné : s’il fallait que je ralentisse la cadence ou au contraire, s’il fallait accélérer", expliquait-il lors d’une vidéo enregistrée à bord.
Mercredi matin, le skipper a réalisé une nouvelle bascule, direction plein sud, au même titre qu’une dizaine d’autres concurrents.

Au dernier pointage de mercredi à 18h, Maxime Sorel (V et B Mayenne) menait la flotte alors que Boris Herrmann (Seaexplorer-Yacht Club de Monaco) pointait à la 18e place, pris dans une zone de pétole.

"Parfois peu de vent peut être pire que trop de vent", rageait le skipper.

Les concurrents poursuivent leur descente de l’Atlantique et s’attendent à devoir contourner deux dépressions annoncées pour la fin de semaine, dont Théta, une tempête tropicale synonyme d’orages et de violentes rafales à près de 120 km/h, qu’il faudra à tout prix éviter.

Pour suivre la course: www.ycm.org ou https://team-malizia.com/


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